Giovanni Battista Biffi
From Wikipedia, the free encyclopedia
D’une famille noble de Crémone[1], après des études de droit à l’université de Parme (1756-1760), le comte Biffi a rencontré, entre autres, le philosophe encyclopédiste et économiste Condillac et l'écrivain et essayiste Algarotti, qu’il appréciait tout particulièrement. Très imprégné des idées françaises[1], lecteur de Montesquieu[1], Voltaire[1], D'Alembert[1], Raynal[1], traducteur d’Helvétius et de Diderot[1], ami de Giuseppe Baretti et, avec Cesare Beccaria[1], et les frères Pietro et Alessandro Verri[1], il faisait partie du premier groupe de l’Académie des Pugni[1] et été proche des collaborateurs d’Il Caffè[1], mais sa renommée provient plutôt des lettres restées manuscrites, sur des voyages effectués de 1773 à 1777 à Venise, Gênes, Ferrare, dans le Piémont et dans le sud de la France[2], qui expriment des observations aiguës sur la politique, l’économie, l’art et les mœurs, qu’il a envoyées à ses amis[2] et qui ont fait l’objet d’une édition moderne.
Ouvrages
- (it) Diario (1777-1781), Giampaolo Dossena, éd., Milan, Bompiani, 1976.