La même année, Gaetano Donizetti, chargé de composer un opéra pour le Teatro Apollo de Rome, suggéra le de faire appel à un librettiste confirmé, soit Jacopo Ferretti, soit Girolamo Maria Marini, pour proposer un plan et le faire approuver par la sourcilleuse censure pontificale. Il semble que cette préconisation ne fut pas mise à exécution mais que Donizetti choisit en définitive de réutiliser un livret préexistant de Felice Romani, La figlia dell'arciere. Néanmoins, celui-ci se terminait par le suicide de l'héroïne qui n'aurait pas été accepté par la censure. Marini fut donc chargé de composer un nouvel acte III avec un dénouement heureux, ce dont il s'acquitta très rapidement. Il semble cependant que Donizetti n'ait guère été satisfait du résultat.