Giuseppe André
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Giuseppe André (en français : « Joseph André »), né en 1844 à Nice et mort en 1903 à Turin, est un journaliste et écrivain italien[2].
D'origine niçoise, irrédentiste italien, il est favorable à l'appartenance du pays niçois au royaume d'Italie et à l'Italie juste alors unifiée.

Dans les années 1870-1890, Giuseppe André est le directeur de La Voce di Nizza (it), journal rédigé en italien[3], puis de Il Pensiero di Nizza (en fr., Le Penseur de Nice), journal en langue italienne de la ville et du comté de Nice.
Lorsque son journal est interdit en , André part s'exiler à Rome, où il ne reçoit aucune aide des autorités italiennes.
A la fin de sa vie, alors qu'il est déjà très malade et indigent, il entre à la rédaction de L'Italie, dont il est le rédacteur en chef pendant quelques mois avant sa mort, grâce à l'intervention du capitaine d'état-major de l'Armée de terre italienne (Esercito Italiano en italien), Luigi Durand de la Penne, originaire de Nice et niçois lui aussi.
Ironiquement, alors qu'il était irrédentiste italien à Nice, il dirige ce journal francophone à Rome, L'Italie, pour les lecteurs de langue française de la capitale italienne.
