Giuseppe Lipparini
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| Président Académie des arts | |
|---|---|
| Conseiller municipal | |
| Fondateur | |
| Président Académie des arts | |
| Vice-président Circolo della Stampa (d) |
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Sépulture |
Cimetière monumental de la Chartreuse de Bologne, Grave of Lipparini family (d) |
| Pseudonymes |
Calandrino, Peppino il Superuomo |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Enfant |
Lilla Lipparini (d) |
| Membre de |
Zanichelli (en) |
|---|---|
| Maîtres |
Giosuè Carducci, Enrico Panzacchi (d) |

Giuseppe Lipparini, né le à Bologne et mort dans la même ville en 1951, est un critique littéraire, poète et écrivain italien.
Giuseppe Lipparini a exercé comme professeur de littérature italienne à Urbino, à Matera et à Palerme, puis enseigné l'histoire de l'art à l'Académie des beaux-arts de Bologne. Il a également été journaliste pour Athena (it), pour Il Resto del Carlino, pour la Corriere della Sera et pour Il Messaggero. Il a en outre été président de l'académie des beaux-arts[1] et président de 1915 à 1945 de l'association pour les arts Francesco Francia de Bologne.
Œuvre et style
Giuseppe Lipparini appartient au néoclassicisme, mouvement littéraire qui cherchait à représenter la réalité, exaltant les valeurs des écrivains latins et de l'humanisme et se proposait de conserver la tradition littéraire italienne de Dante à Leopardi. Comme d'autres poètes du début du XXe siècle, il a cherché à faire des poèmes qui rappellent le lyrisme de Giovanni Pascoli. Il a écrit aussi bien des poèmes que des articles, des romans, ou des ouvrages critiques et scolaire.
Avec son roman Il signore del tempo, publié à l'origine en feuilleton dans Il Carlino en 1902 et publié en volume en 1904, c'est un des précurseurs de la science-fiction en Italie. Le roman décrit l'invention d'un chronoscope, un procédé photographique spécial qui permet de voir dans le passé, et des conséquences dramatiques pour son inventeur[2].
