En , elle est nommée ministre des Transports dans le gouvernement du Premier ministre Barry O'Farrell[1]. Elle conserve son poste sous son successeur Mike Baird en 2014, avant d'occuper conjointement à partir du , les fonctions de trésorière (ministre des Finances) et de ministre des Relations avec l'industrie[2].
Première ministre
Après la démission de Mike Baird, elle est élue à la tête du Parti libéral et devient Première ministre de Nouvelle-Galles du Sud le . Elle est la seconde femme à occuper cette fonction après Kristina Keneally de 2009 à 2011.
La Coalition remporte les élections législatives du , ce qui permet à Gladys Berejiklian d'être reconduite à la tête du gouvernement.
Suspectée de corruption, elle démissionne en de son poste de Première ministre et de son siège de députée[3].
Incident avec Emmanuel Macron
Le Daily Telegraph choisit dans son édition du de représenter le président de la République françaiseEmmanuel Macron par Pépé, un personnage de cartoons au fort accent français, connu pour sa drague désespérée et sa mauvaise odeur. Pour justifier sa comparaison, le quotidien dépeint le président français comme un homme qui «murmurait aux oreilles des premières dames du monde entier», «flirte avec Gladys Berejiklian»[4].
Carrière post-politique
En , alors que l'enquête pour corruption dont elle fait l'objet est toujours en cours, elle est recrutée pour un rôle de direction dans l'entreprise de télécommunications Optus[5].
Références
↑(en) «New faces in Barry O'Farrell's Cabinet», The Australian,