Gonchig Dalaï Khan
khan mongol Qoshot/Khoshuud, et roi du Tibet
From Wikipedia, the free encyclopedia
Gonchig Dalaï Khan (mongol : ᠭᠣᠨᠴᠣᠭ
ᠳᠠᠯᠠᠢ
ᠬᠠᠭᠠᠨ, cyrillique : Гончиг Далай хаан, MNS : Gonchig Dalai khaan) ou Dalaï Khan, mort en 1700, est un khan mongol de la tribu des Qoshots - Oïrats. Dalaï Khan est le fils de Dayan Otschir Khan[1],[2] (appelé Tenzin Dorje en tibétain), et il lui succédera pour régner entre 1668 et 1697. Le siège du Khanat était situé autour du lac Khokhonor, dans l'actuelle province du Qinghai.
| Khan Khanat qoshot | |
|---|---|
| - | |
| Roi Tibet | |
| - | |
| Nom dans la langue maternelle |
ᠭᠣᠨᠴᠣᠭ ᠳᠠᠯᠠᠢ ᠬᠠᠨ |
|---|---|
| Nationalité | |
| Activité | |
| Père | |
| Enfants |
Il est le roi-protecteur du Tibet de 1668 à sa mort.
Sous son règne, Lobsang Gyatso, le Ve dalaï-lama (de 1617 à 1682) l'incite en 1667 à se soumettre aux ordres de la cour mandchoue de la dynastie Qing. En 1670 Wu Sangui (ou Wou San-Kwai), alors prince du Yunnan, remet le territoire de Zhongdian (中甸, , Tchong-Tyen, aujourd'hui Shangri-La), qui obéissait jusqu'alors au rois de Lijiang (Li-Kyang), au roi qoshot. Il y installe alors une garnison de lamas et un marché ouvert aux Mongols et Tibétains. 12 ans plus tard (1682), la cour de Chine y envoie des troupes pour prendre possession des territoires. Le dalaï-lama allié des Mandchous, se plaignait des actions du prince à l'Empereur de Chine, tandis que les lamas empêchaient la progression des Qoshots sur le territoire. Une enquête secrète est alors commanditée par l'Empire en 1680, à la mort de Wu Sangui, à la 11e lune de 1678, la paix revient sur la région[3].