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Gouvernement Diori I

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Le gouvernement Hamani Diori est un gouvernement nigérien formé le , deux jours après la proclamation de la République du Niger[1].

Formation
Durée 6 ans, 11 mois et 4 jours
Faits en bref Président, Formation ...
Gouvernement Hamani Diori I

Ire République

Description de cette image, également commentée ci-après
Hamani Diori en 1969
Président Hamani Diori
Formation
Fin
Durée 6 ans, 11 mois et 4 jours
Composition initiale
Drapeau du Niger
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Historique

Formation

Évolution de la composition

Le gouvernement Diori est remanié une première fois le . Deux ministres changent de poste : Mouddour Zakara devient le secrétaire d'État à la présidence du conseil et Samna Maïzoumbou le secrétaire d'État à l'intérieur. Ils sont remplacés par Ibra Kabo et Yacouba Djibo[1].

Le , Issoufou Saïdou Djermakoye est nommé ministre la justice[1].

Le , Mouddour Zakara est nommé secrétaire d'État à l'intérieur et Samna Maïzoumbou secrétaire d'État à la présidence du conseil. Certains titres sont précisés : Ibra Kabo devient ministre de la fonction publique et du personnel, Samna Maïzoumbou devient ministre de l'élevage et des industries animales, Harou Kouka devient ministre du travail et des affaires sociales, Diallo Boubakar devient ministre de la santé publique, Ikhia Zodi devient ministre de l'éducation, de la jeunesse et des sports, Léopold Kaziendé devient ministre des travaux publics, Adamou Mayaki devient ministre des affaires économiques et du plan[1].

Le , plusieurs titres de portefeuille sont précisés. Boubacar Diallo entre au gouvernement et occupe le poste de ministre de la justice. Deux nouveaux postes sont créés. Issu de la chefferie touarègue de Filingué, Mouddour Zakara est nommé ministre résidant à Agadez, chargé des affaires sahariennes et nomades. Il occupera ce poste jusqu'au coup d'État de 1974, avec d'autres portefeuilles ministériels. Bien que resté vivre à Niamey, il arrive à maintenir un « lien direct et régulier entre les notables touaregs et arabes et le gouvernement de Niamey »[2],[3]. Enfin Samna Maïzoumbou devient secrétaire d’État à la présidence de la République chargé des coutumes et des questions domaniales.

Le , le portefeuille d'Issoufou Saïdou Djermakoye est précisé. Il devient ministre délégué à la présidence de la République, chargé de la Coopération internationale. Le poste sera supprimé un peu moins d'un an plus tard[4].

Il est procédé à un important remaniement ministériel le . Ce remaniement qualifié de technique ne voit aucun départ du gouvernement. Une seule personne rejoint le gouvernement : Courmo Barcougne devient ministre des finances et des affaires économiques. Pour la première fois, un ministre des affaires étrangères (Adamou Mayaki) est nommé, domaine jusqu'ici réservé au président de la République[4]. Et un éphémère portefeuille de ministre des affaires africaines voit le jour. Confié à Ikhia Zodi, ce portefeuille est supprimé le [5], à la suite du coup d'État avorté contre le président Diori. Zodi est considéré comme le protecteur de l'officier Hassan A. Diallo, et lui et Diallo sont accusés d'avoir des contacts avec le parti interdit Sawaba dans le cadre de la tentative de coup d'État. Zodi est condamné à mort[6]. Cette peine est ensuite commuée en une peine qu'il purge dans le sud du pays. Pour la même raison, le ministre de la fonction publique et du travail Diallo Boubacar est démis de ses fonctions le et arrêté[5],[1].

Pour Le Monde, à la veille des élections présidentielle et législatives organisées respectivement le et le , un triumvirat dirige le Niger : le chef du gouvernement Diori Hamani, le président de l'Assemblée nationale Boubou Hama et le ministre de l'intérieur Diamballa Yansambou Maïga[7].

Succession

Composition initiale

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Notes et références

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