Gouvernement Pachinian II
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| Président de la République d'Arménie | Armen Sarkissian |
|---|---|
| Premier ministre d'Arménie | Nikol Pachinian |
| Élection | 9 décembre 2018 |
| Formation | |
| Fin | |
| Durée | 2 ans, 6 mois et 17 jours |
| Coalition |
IKD-H (2019 ; depuis 2020) IKD (2019-2020) |
|---|---|
| Ministres | 15 |
| Femmes | 1 |
| Hommes | 14 |
| Assemblée nationale (2019-2020) |
|
|---|---|
| Assemblée nationale (2021) |
|

Le gouvernement Pachinian II est le gouvernement de l'Arménie du au .
Formation
Il succède au gouvernement Pachinian I, gouvernement minoritaire formé peu après la révolution arménienne de 2018 qui a chassé du pouvoir le Parti républicain d'Arménie de l'ancien président Serge Sarkissian.
Le nouveau gouvernement est formé à la suite des élections législatives arméniennes de 2018. À l'issue du scrutin, l'Alliance « Mon pas » remporte une victoire écrasante, celle-ci réunissant à elle seule plus de 70 % des suffrages exprimés, loin devant les autres partis qui se cantonnent quant à eux à des résultats à un chiffre et dont seuls deux d'entre eux franchissent le seuil électoral de 5 %[1].
Le , Nikol Pachinian est de nouveau nommé Premier ministre[2]. Le , le gouvernement est restructuré[3].
Succession
Le , une déclaration conjointe du président de la République d'Azerbaïdjan, du Premier ministre d'Arménie et du président de la fédération de Russie sur un cessez-le-feu complet et toutes les hostilités dans la zone du Haut-Karabakh met fin à la guerre de 2020 au Haut-Karabagh[4].
Des manifestations éclatent à Erevan en réaction à cette nouvelle[5]. Pachinian réagit en proposant en retour la formation d'un gouvernement d'unité nationale dont il garderait la tête avant la tenue d'élections en 2021[6].
Le , le chef d'état-major de l'armée Onik Gasparian et plusieurs généraux demandent également la démission de Pachinian. Celui-ci répond en demandant à ses partisans de se rassembler dans les rues de la capitale, en limogeant Gasparian et en condamnant ce qu'il considère comme une « tentative de coup d’État militaire »[7],[8].
Nikol Pachinian propose le suivant d’organiser des élections législatives anticipées, à la condition que l'opposition parlementaire y soit favorable[9]. Le , il décide de fixer la date des élections au suivant[10]. Fin mars, Pachinian annonce sa démission d'ici avril pour provoquer le scrutin[11]. Celle-ci intervient le [12]. Le , Nikol Pachinian est de nouveau nommé Premier ministre[13].