Goélette à gréement aurique

From Wikipedia, the free encyclopedia

Une goélette à gréement aurique, en allemand Gaffelschoner, est une goélette qui possède des voiles d'étai ou voiles à corne sur tous ses mâts, et n’a pas de voiles carrées. Comme toutes les voiles sont suspendues dans l’axe longitudinal du navire, elles sont faciles à manipuler depuis le pont, de sorte que seul un petit équipage est nécessaire[1],[2].

La majorité des navires de ce type avaient au moins deux mâts, mais à la fin de la navigation à la voile pour le transport de marchandises, dans la première moitié du XXe siècle, certains navires avaient jusqu’à sept mâts [3],[4]. Les goélettes construites en Europe avaient généralement jusqu’à quatre mâts, mais aux États-Unis elles pouvaient avoir jusqu’à sept mâts de la même hauteur. Il y avait 144 goélettes à cinq mâts, 12 à six mâts (sans compter les conversions) et une seule à sept mâts[1] : le Thomas W. Lawson. Deuxième plus grand voilier au monde, et la seule goélette à sept mâts, il fut construit en acier aux États-Unis en 1902. Il avait 117 m de long, 15 m de large, 25 voiles, 16 à 18 membres d’équipage. Les mâts étaient nommés en plaisantant d’après les jours de la semaine, allant du lundi (mât de misaine) au dimanche (mât d'artimon). Après deux tempêtes consécutives, il fit naufrage sur les îles Scilly le 13 décembre 1907, avec seulement 3 survivants[2].

Notes et références

Liens externes

Related Articles

Wikiwand AI