Grégoire Kallimachis

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Naissance
Nom dans la langue maternelle
Григоре КаллимакиVoir et modifier les données sur Wikidata
Grégoire Kallimachis
Timbre moldave (2001).
Biographie
Naissance
Décès
Nom dans la langue maternelle
Григоре КаллимакиVoir et modifier les données sur Wikidata
Père
Mère
Ralitza Crisoscoleo (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Enfants
Smaragda Kallimachis (d)
Ralou Callimachi (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Grégoire Kallimachis, Γρηγόριος Καλλιμάχη soit « bon lutteur » en grec, ou Grigore Callimachi en roumain, né en 1735 probablement au Phanar et exécuté à 34 ans dans la même ville d'Istanbul le /, est un phanariote au parcours classique : d'abord drogman à Constantinople, puis hospodar de Moldavie de 1761 à 1764 et de 1767 à 1769. La monarchie était élective dans les principautés roumaines de Moldavie et de Valachie, comme en Pologne voisine. Le souverain (voïvode, hospodar ou domnitor selon les époques et les sources) est élu par (et souvent parmi) les boyards, puis agréé par les Ottomans : pour être nommé, régner et se maintenir, il s'appuyait sur les partis de boyards et fréquemment sur les puissances voisines, habsbourgeoise, russe et surtout turque, car jusqu'en 1859 les deux principautés étaient vassales et tributaires de la « Sublime Porte »[1].

Grégoire Kallimachis est le fils du Grand Drogman puis prince de Moldavie Jean Théodore Kallimachis et de Ralitsa Chrysoskoléos. Il devient hospodar de Moldavie comme successeur de son père en . Remplacé par Grigore III Ghica en , il retrouve son trône en .

Règne

C'est la Guerre russo-turque de 1768-1774 qui le mènera à une mort prématurée : accusé de collusion avec l’Empire russe, il est déposé en juin 1769 et envoyé à Istanbul où il est jugé et condamné à mort pour trahison avec le Grand Drogman Nicolas Soutzo et le Grand Vizir du moment, un pacha du nom de Yağlıkçızade Mehmed Emin. En , Grégoire Kallimachis est garrotté puis décapité. Sa tête est exposée à la Bâb-e-Hümâyûn c’est-à-dire à la porte extérieure du palais impérial, un yafta (écriteau explicatif) précisant ses crimes.

Union et postérité

Sources

Note

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