Guerre algéro-tunisienne de 1735

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Date -
Casus belli Arrêt du paiement annuel de pensions par le bey de Tunis
Issue

Victoire algérienne :

Guerre algéro-tunisienne de 1735
Informations générales
Date -
Lieu Beylicat de Tunis
Casus belli Arrêt du paiement annuel de pensions par le bey de Tunis
Issue

Victoire algérienne :

Belligérants
Beylicat de Tunis Régence d'Alger
 Beylik de Constantine
Commandants
Hussein Ier
Mohamed Rachid Bey
Ibrahim III
Ali Pacha
Kelian Hussein Bey
Forces en présence
Inconnu Inconnu
Pertes
Inconnu Inconnu

Batailles

Bataille de Smendja
Prise de Tunis

La guerre algéro-tunisienne de 1735 est un conflit qui oppose, du au , la régence d'Alger sous le règne d'Ibrahim III et le beylicat de Tunis sous le règne d'Hussein Ier Bey.

Cette guerre se passe dans le contexte d'un litige dynastique ayant provoqué la guerre civile dans le jeune beylicat de Tunis. Hussein Ier Bey, depuis son accession au trône, considérait son neveu Ali comme son héritier. En 1726, il décide de confier à son fils aîné, Mohamed Rachid, cette position. Ali Pacha voulant renverser son oncle cherche d'abord des alliés et un refuge, chose qu'il trouve auprès des montagnards du djebel Ousselat. Ali Pacha quitte Tunis et Hussein le poursuit durant 18 mois, Ali Pacha et ses partisans parvenant à résister durant toute cette période. Ali Pacha est ensuite contraint à chercher refuge auprès des tribus frontalières de l'Ouest, qui le conduisent (ou le livrent) au dey d'Alger. Contre paiement d'une « pension » de 50 000 piastres par an, le dey accepte de veiller à ce que son « hôte » ne quitte pas Alger et ne s'y livre pas à des activités politiques hostiles à Hussein. Néanmoins, lorsqu'en 1733 un nouveau dey prend le pouvoir à Alger et, que Hussein Bey cesse ou suspend le paiement de la « pension », Ali Pacha est laissé libre de soutenir ses droits au gouvernement de Tunis, aidé par Alger. En août 1735, il franchit la frontière au Kef et défait le l'armée de son oncle durant la bataille de Smendja[3]. Le diwan décide alors d'ouvrir les portes de la capitale ; Tunis est alors prise le .

Conséquences

Notes et références

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