Guglielmo Castelli

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Naissance
Nationalité
Drapeau de l'Italie Italienne
Guglielmo Castelli
Naissance
Nationalité
Drapeau de l'Italie Italienne
Activité
Formation
Mouvement
Distinction
Prix Ettore et Ines Fico (2019)
Prix Combat pour la peinture (2015)
Œuvres principales
Demonios Familiares (2023)
Sweet Baby Motel (2026)

Guglielmo Castelli, né en 1987 à Turin, est un peintre et scénographe italien. Formé en scénographie théâtrale à l'Accademia Albertina des beaux-arts de Turin, il développe une peinture figurative caractérisée par des compositions oniriques associant figures humaines, espaces et objets. Ses œuvres sont présentées dans des institutions internationales, notamment au Centre Pompidou-Metz (2025) et à la Kunsthalle Wien (2026).

Guglielmo Castelli naît en 1987 à Turin[1]. Il étudie la scénographie et le design à l'Académie Albertina des beaux-arts de Turin, et travaille comme scénographe et costumier pour le théâtre et le cinéma avant de se consacrer à la peinture[1],[2],[3],[4].

Il participe à des résidences artistiques à Berlin (2017-2018) et Los Angeles (2020)[5].

Démarche artistique

La peinture de Guglielmo Castelli associe éléments figuratifs et abstraits, explorant des thèmes comme l'enfance, la fragilité humaine et la mélancolie. Ses compositions oniriques fusionnent corps, espaces et objets[6]. Il utilise l'huile, les pastels, la toile et le papier[7].

Son travail est influencé par la littérature (Gabriel García Márquez, Ágota Kristóf, Ana María Matute), le théâtre et des artistes comme Léon Spilliaert ou Louise Bourgeois[1],[4].

Réception critique

L'œuvre de Guglielmo Castelli a fait l'objet d'analyses dans la presse spécialisée internationale, soulignant son langage pictural influencé par le théâtre et la littérature[8],[1].

Approches stylistiques

Francesco Dama, dans Hyperallergic, observe que Castelli construit ses toiles comme des scènes théâtrales où les figures humaines évoluent dans des espaces ambigus, avec des influences de Pierre Bonnard, Édouard Vuillard et Paul Klee[9]. Le critique souligne une atmosphère décadente rappelant E.T.A. Hoffmann et Joris-Karl Huysmans[9].

Artnet News qualifie son travail de kafkaesque, avec des références à Samuel Beckett[10]. La galerie Mendes Wood DM note un équilibre précaire entre beauté et chaos dans ses compositions[11].

Débats critiques

Certaines analyses soulignent l'ambiguïté narrative de ses œuvres. Mendes Wood DM observe que ses peintures ne contiennent pas de récit clair mais offrent des intrigues potentielles[8]. Le Financial Times évoque des visions de contes de fées sombres, notant toutefois un risque de basculement vers l'esthétique décorative[1]. Artnet News relève que l'accumulation de références littéraires peut rendre ses toiles hermétiques pour un public non initié[10].

Reconnaissance institutionnelle

En 2025, Castelli participe à l'exposition Copistes au Centre Pompidou-Metz ( - ), en collaboration avec le musée du Louvre[12],[13]. Il y présente le diptyque Ressasser (2025), inspiré de Jean-Baptiste Siméon Chardin[13].

Expositions

Expositions personnelles (sélection)

  • 2011 : Se si prescinde dai corpi, Galleria Il Segno, Rome[3]
  • 2018 : Goodmorning Bambino, Künstlerhaus Bethanien, Berlin[3]
  • 2023 : Demonios Familiares, Mendes Wood DM, New York[14]
  • 2026 : Sweet Baby Motel, Kunsthalle Wien, Vienne[15]

Expositions collectives (sélection)

  • 2016 : Challenging Beauty, Insights of Italian Contemporary Art, Parkview Green Museum, Pékin[3]
  • 2020 : Fuori, 17e Quadriennale d'arte de Rome, Palazzo delle Esposizioni, Rome[3],[16]
  • 2023 : I See No Difference Between a Handshake and a Poem, Mendes Wood DM, Paris[14],[7]
  • 2025 : Copistes, Centre Pompidou-Metz[2]

Collections publiques

Ses œuvres figurent dans les collections du Castello di Rivoli[17].

Distinctions

Notes et références

Voir aussi

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