Gui Pape
jurisconsulte français
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Gui Pape ou Guy Pape ou Gui de la Pape né en 1402 à Saint-Symphorien-d'Ozon (Rhône)[1] et mort en 1475 à Grenoble (Isère), est un jurisconsulte français, avocat et conseiller delphinal du Dauphiné.
Biographie
Il est le fils de Jean Pape, maître des métiers de la ville de Lyon, et de Catherine Aymar[1].
En , Gui Pape achève ses études de droit à l'université de Pavie en obtenant un doctorat[2].
Au cours de sa carrière, il instruit plusieurs procès de personnes jugées coupables de sorcellerie, notamment Antoinette Chaboud (dite la « Sorcière de Vif ») le 16 juillet 1438 ou encore son propre beau-père, Étienne Guillon, qui finit exilé de la province du Dauphiné[3],[4].
De 1439 jusqu'à sa mort en 1475, il possède le titre de seigneur de Saint-Auban.
En , il est pourvu d'un office au Conseil delphinal[2] ; il reste conseiller delphinal jusqu'en 1453, lorsque le Conseil est érigé en parlement. Conservant sa place, il devient alors conseiller au Parlement du Dauphiné, et ce jusqu'en 1461[2].
Il est marié à Louise Guillon jusqu'à sa mort, en 1461. Par la suite, il se remarie avec Catherine de Cizerin[1] dont il a quatre fils et deux filles[5].
Il meurt en [2].
Hommages
Son nom est aujourd'hui resté attaché à sa jurisprudence[5].
Un parc sur le site de la Bastille à Grenoble porte son nom[6], ainsi qu'une rue de Grenoble longeant le Parlement du Dauphiné et reliant la place du Tribunal au quai Stéphane Jay.
Œuvres
- (la) Consilia, Frankfurt am Main, Sigmund Feyerabend, Erben, (lire en ligne)