Il est remplacé par Guido Avolio, ancien médecin militaire originaire de Noto[1], élu grâce aux voix des libéraux, des monarchistes et des qualunquistes[2]. Un des deux élus séparatistes de l'Unione Palermitana Indipendenti intègre la junte[1].
La victoire de la Démocratie chrétienne aux élections législatives ouvre une crise dans la majorité, à nouveau fragilisée par la disparition du Fronte dell'Uomo Qualunque qui entraine une dispersion des élus [2]. La majorité palermitaine doit démissionner pour laisser la place à la première junte démocrate chrétienne, que dirige Gaspare Cusenza[1].
Guido Avolio est à nouveau élu maire le après l'intérim d'Ernesto Pivetti, laissant la place ensuite au commissaire préfectoral Riccardo Vadalà jusqu'à l'élection de Gioacchino Scaduto[3].