Il appartient à la noble famille milanaise des "Landriani" (ou "da Landriano")[2]. Le premier document historique mentionnant Guido da Landriano est daté du et fait référence à son incarcération lors de la deuxième descente en Italie de Frédéric Barberousse, alors qu'il occupait le poste de consul de Milan[2]. Après la bataille de Siziano, Guido da Landriano fut emprisonné à Pavie, une ville alliée de l'empereur germanique[2].
Une deuxième mention du consul milanaise se trouve dans un document daté du [3]: dans cet acte, le nom de Guido da Landriano apparaît parmi ceux des membres du conseil milanais ayant signé le traité d'alliance conclu le entre les villes de Milan, Lodi, Crémone, Brescia et Bergame[3]. Un document daté de rapporte quant à lui que la charge de recteur de la Ligue lombarde était occupée par Guido da Landriano[4].
Avant la bataille de Legnano, il fut décidé de confier le commandement militaire des armées municipales à Guido da Landriano: ce dernier était, en plus d'être un fin politicien, également un chevalier expert[2].
En 1179, il devint podestat de Ferrare[5]. Dans le document lié aux négociations de Plaisance (1183), annonçant la paix de Constance (), le nom de Guido da Landriano apparaît en tête, parmi ceux des représentants municipaux[5]. Pour la paix de Constance, les ambassades des villes italiennes furent dirigées par le consul et par Guido da Landriano[5].
Une fois le différend avec Barberousse résolu, Guido da Landriano se retira de la sphère militaire, poursuivant sa carrière politique, qui prit fin en 1190 avec sa nomination en tant que podestat d'Asti.[5]