Guillaume Barreau-Decherf
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Bar-le-Duc
11e arrondissement de Paris
| Guillaume B. Decherf | |
| Surnom | Guillaume B. Decherf (nom de plume) |
|---|---|
| Nom de naissance | Guillaume Bernard Pascal Barreau |
| Naissance | Bar-le-Duc |
| Décès | (à 43 ans) 11e arrondissement de Paris |
| Profession | journaliste |
| Spécialité | musique |
| Années d'activité | - |
| Historique | |
| Presse écrite | Libération Rolling Stone |
| modifier |
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Guillaume Barreau-Decherf, qui signait ses articles Guillaume B. Decherf, né le à Bar-le-Duc et mort assassiné le à Paris 11e[1], est un journaliste musical français spécialisé dans le hard rock. Fan du groupe Eagles of Death Metal, il meurt au Bataclan lors des attentats islamistes du .
Guillaume Barreau-Decherf naît le [2] à Bar-le-Duc, il grandit dans l’Essonne entre Morsang-sur-Orge et Viry-Châtillon[3].
Il fréquente le lycée Saint-Louis Saint-Clément à Viry-Châtillon[4], puis est diplômé en littérature anglaise à l'Université Paris-Créteil[5].
Il passe deux ans à l'Université de Loughborough où il dirige une émission musicale à la station de radio de l'université[4]. Une fois revenu en France, il étudie à l'École supérieure de journalisme de Lille[6],[4].
Guillaume Barreau-Decherf survit à l'attentat du dans le RER B[7]. Il était aussi à New-York le 11 septembre 2001.[réf. nécessaire]
Il commence sa carrière dans le journalisme à La Voix du Nord. Il écrit pour Libération, 20 Minutes, Technikart[8], Metro, Rolling Stone[9]. Il devient un des meilleurs spécialistes français du hard rock[8]. Il est co-rédacteur en chef de Hard Rock Magazine[10] en et [3]. À partir de , il écrit pour le magazine Les Inrockuptibles. Il est un fan des Eagles of Death Metal[11]. Dans le numéro des Inrocks daté du , il écrit sur le dernier album des Eagles of Death Metal, Zipper Down, annonçant leur concert pour le au Bataclan[12]. Se trouvant au concert, il est assassiné par un commando terroriste de l'État islamique, lors des attentats les plus meurtriers commis en France, tuant 130 personnes dont 89 au Bataclan[13].
Par arrêté du , la mention « Victime du terrorisme » est inscrite sur son acte de décès[2].
Publication
- Indochine : pas de repos pour l'aventurier, Enghien-les-Bains, Éditions Premium, , 191 p. (ISBN 978-2-356-36091-5), biographie dédiée au chanteur Nicola Sirkis et la formation du groupe Indochine[14].