Guillaume Emmanuel Guignard de Saint-Priest
From Wikipedia, the free encyclopedia
Constantinople,
Laon,
| Guillaume Emmanuel Guignard de Saint-Priest | ||
| Naissance | Constantinople, |
|
|---|---|---|
| Décès | (à 38 ans) Laon, |
|
| Origine | ||
| Allégeance | ||
| Grade | Lieutenant général | |
| Distinctions | épée d'or avec diamants pour le courage |
|
| Famille | Guignard de Saint-Priest | |
| modifier |
||
Guillaume-Emmanuel Guignard de Saint-Priest, né à Constantinople le , mort à Laon le , est un aristocrate français qui fut général russe, et mourut des suites de ses blessures reçues à la bataille de Reims.

famille Guignard de Saint-Priest
sur l'ancien consulat français à Istanbul
Devise :
"Fort et Ferme".
Il est le fils aîné de François-Emmanuel Guignard, comte de Saint-Priest, diplomate et homme d'État français[1], auteur de Mémoires politiques où il évoque son fils aîné notamment[2].
La famille Guignard de Saint-Priest était une ancienne famille noble du Dauphiné (Jacques de Guignard, Chr., président au Parlement de Metz, prévôt des marchands de Lyon en 1654 fut titré vicomte de Saint-Priest par lettres patentes de 1653)[3].
Après avoir fréquenté l'université d'Heidelberg, il entra dans l'armée impériale russe et participa en tant que commandant du régiment des chasseurs de la garde à la bataille d'Austerlitz, après laquelle il fut décoré de l'Ordre de Saint-Georges de 4e classe. Il fut grièvement blessé avant la bataille d'Eylau (1807) puis lors de la Campagne de Russie en 1812. Le , il fut promu lieutenant-général. En 1813, Saint-Priest combattit à Löbau et Bischofswerda et il se distingua en 1814 à Coblence et à Mayence. Adjoint du général Langeron, il entre en France en février[4]. Le , pendant la prise de Reims, il fut grièvement blessé à l'épaule par l'explosion d'une grenade[5] et fait prisonnier. Amputé d'un pied, il mourut quinze jours plus tard[6] à Laon, où il repose dans la cathédrale.
