Il acquiert les châteaux de Thieux et de Saint-Agil. Propriétaire de terrains rue d'Artois à Paris, il se fait construire un hôtel particulier au no14, ainsi qu'un autre au no9 (vendu en 1810 à Esterhazy).
Il est régent de la Banque de France de 1806 à 1811 (VIe siège). Il quitte son siège de régent après avoir céder la recette générale à son fils Achille Louis Gibert (1786-1860), qui l'occupa durant plus d'un demi-siècle.
Il fut le bienfaiteur du collège de Juilly, dont il rachète les bâtiments devenu bien national durant la Révolution afin de leur restituer.
D'opinions monarchistes, il se tint à l'écart de la vie politique.
Romuald Szramkiewicz, «Les régents et censeurs de la Banque de France nommés sous le Consulat et l'Empire», Droz, 1974
Pierre-François Pinaud, «Les Receveurs généraux des finances: 1790-1865», Droz, 1990
Philippe Berthelot, Études et notaires parisiens en 1803: au moment de la loi du 25 Ventose an XI (16.III.1803): bicentenaires de la Loi de Ventôse et du Code civil, 2004
F. Foiret, Une corporation parisienne pendant la révolution (les notaires), 1912
Michel J. Cuny, Françoise Petitdemange, Christine Cuny, Ernest-Antoine Seillière: quand le capitalisme français dit son nom, 2002