Gustave Clausse
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| Architecte de la Ville de Paris (en) | |
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| Vice-président Caisse d'Épargne de Paris (d) |
| Naissance | |
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| Décès | |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités | |
| Famille |
Lucie Gravier |
| Père |
Charles Georges Clausse (d) |
| Mère |
Marie Lechat |
| Parentèle |
Charles de Varigny (cousin) Charles Louis Gay (cousin) Victor Gay (cousin) Maurice Billaudel (d) (gendre) |
| Membre de |
Académie du dessin de Florence Société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France Société centrale des architectes français (d) Fondation Taylor |
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| Maîtres | |
| Distinctions |
Gustave Clausse, né le à Paris et mort le à Tourgéville dans le Calvados, est un architecte français et un historien de l’art.
Résidence
Gustave Clausse voit le jour le à Paris dans le 2e arrondissement, fils de Charles Georges Aimé, notaire à Paris, propriétaire, et de Marie Caroline Lechat (fille d'un conseiller d'État)[1].
Admis à l’École des beaux-arts, il est l’élève de Hippolyte Lebas. Il expose au Salon de peinture et de sculpture à partir de 1848[2].
Jeune architecte, il se marie à Paris le avec Lucie Gravier.
Au cours de sa carrière, il occupe différents postes : inspecteur de la ville de Paris, administrateur de la compagnie d’assurance La Nationale, vice-président de la Caisse d’épargne[2].
Il est membre de la Société centrale des architectes français (1864), qui le décore d'une médaille d'archéologie[3], et de la Société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France (1874). Il donne également des conférences sur l’histoire de l’art.
En 1909, il obtient le prix Charles-Blanc pour son livre Les Sforza et les arts en Milanais (1450-1530)[4].
Il meurt le à Tourgéville (Calvados).
À Paris, Gustave Clausse habite un immeuble dont il est l’architecte sis 9, rue Murillo dans le 8e arrondissement. Il y occupe le rez-de-chaussée et le premier étage et en loue les étages supérieurs. Dans la cour, sur le mur mitoyen en face de l'entrée, il installe une arcade et des chapiteaux fournis par Edmond Guillaume, architecte chargé de la démolition du palais des Tuileries[5]. Un buste, peut-être d'Alphonse d'Este, provenant de Florence et deux chapiteaux vénitiens complètent cet ensemble. Les ouvertures du premier étage sont en plein cintre, ornées de céramiques polychromes et, à l'angle en pan coupé avec la rue Rembrandt, elles sont en serlienne. Le plafond du salon de cet étage est décoré d'anges musiciens par le peintre Albert Gérard[6].
Réalisations

- Cimetière de Méry-sur-Oise ;
- 1870 : immeuble de style néo-Louis XIII situé au no 9, rue Murillo, Paris, 8e arrondissement ;
- 1890 : manoir de Clairefontaine à Tourgéville dans le Calvados ;
- 1890 : chapelle du manoir de Clairefontaine, inscrite au titre des monuments historiques le , laquelle constitue un témoignage exceptionnel d’architecture néo-Renaissance du 19e siècle[7].