Il s'installe à Nevers en 1863 et y mènera toute sa carrière d'artiste éclectique, mais il est essentiellement un peintre animalier et un portraitiste. En 1870, Gustave Mohler épouse Marie Hélène Robelin, petite fille d'un collectionneur et érudit local, Jacques Gallois, qui fait don à la Ville de Nevers de sa collection en 1847[1]. Il est le père de Paul Mohler (1871-1951), juriste, et de Louis Mohler (1875-1934), architecte et peintre[1].
1 2 Catalogue des ouvrages de peinture, sculpture, gravure, lithographie et architecture: refusés par le Jury de 1863 et exposés, par décision de S.M. l'Empereur au salon annexe, palais des Champs-Élysées, le (en ligne sur gallica.bnf.fr).
↑ Cent un élèves inscrits, dont cinquante et un adultes[réf.nécessaire].
Annexes
Bibliographie
Guy Marin, Faïences nivernaises des origines à nos jours, Nevers, ARCOFAN, 2012, 160p. (ISBN978-2-9533974-2-0). — Biographies de Gustave Mohler, Paul et Louis Mohler, artistes peintres et céramistes, Paul Louis Chantrier, artiste peintre et décorateur sur faïence, Adolphe Bouveault, architecte et collectionneur de faïences.