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Il a fait des études en droit aux universités McGill et Sherbrooke.
Dès Guy Bertrand exerçant le droit à Montmagny parle très souvent en faveur de l'indépendance du Québec et sympathise avec Marcel Chaput. Dans les années 1950 il avait pourtant défendu la confédération et l'anti-séparatisme.
Il est aussi un membre fondateur du Parti québécois et l'auteur du livre Plaidoyer pour les citoyens dans lequel il critique les tactiques des souverainistes, mais réaffirme son appui pour leurs idéaux. Il sera d'ailleurs candidat à la chefferie du Parti Québécois en 1985 pour succéder à René Lévesque, mais Pierre-Marc Johnson remporte la course et devient le second chef du parti et premier ministre du Québec.
Guy Bertrand, dans les années 1990, épousera ensuite la cause des fédéralistes anglophones et défendra les villes anglophones contre le projet du gouvernement d'unifier les villes sur l'île de Montréal dans leur bataille juridique.
L'un de ses plus célèbres clients était Léon Mugesera, accusé de crimes contre l'humanité. En 2007, il prend la cause de ceux qui se disent harcelés pour leurs présumés liens avec la cellule Camille-Laurin.
En , il offre gratuitement ses services à la famille de l'enfant disparue Cédrika Provencher.
En , il représente la Fondation pour la défense des droits et libertés du peuple, groupe conspirationniste qui dépose une plainte contre le gouvernement du Québec pour dénoncer les mesures de confinement durant la pandémie de COVID-19[1]. Début juillet, Guy Bertrand se dissocie de la procédure estimant avoir été trahi et manipulé par ses clients[2].