Guy Fontanet
personnalité politique suisse
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Guy Fontanet, né le à Genève et mort le dans la même ville, est une personnalité politique suisse, membre du Parti démocrate-chrétien.
15 novembre 1981
| Guy Fontanet | |
Guy Fontanet en 1982 | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller d'État du canton de Genève | |
| – | |
| Élection | 11 novembre 1973 |
| Réélection | 13 novembre 1977 15 novembre 1981 |
| Président | lui-même en 1980 |
| Département | Justice et police |
| Successeur | Bernard Ziegler |
| Conseiller national | |
| – | |
| Législature | 39e et 40e |
| Successeur | Robert Tochon |
| Député au Grand Conseil du canton de Genève | |
| – | |
| Législature | 44e à 47e |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Genève |
| Date de décès | (à 87 ans) |
| Lieu de décès | Genève |
| Sépulture | Chêne-Bougeries |
| Nationalité | Suisse |
| Parti politique | PDC |
| Père | Noël Fontanet |
| Fratrie | Jean-Claude Fontanet |
| Famille | Delphine Bachmann (petite-fille) |
| Entourage | Nathalie Fontanet (belle-fille) |
| Diplômé de | Université de Genève Université de Heidelberg |
| Profession | Avocat |
| Distinctions | Médaille présidentielle du Mérite |
| Résidence | Chêne-Bougeries |
| modifier |
|
Il est conseiller national de fin 1971 à fin 1978 et conseiller d'État du canton de Genève de fin 1973 à fin 1985, à la tête du département de justice et police.
Biographie
Origines et famille
Guy Fontanet naît le à Genève. Il est originaire de Thônex, dans le même canton[1]. Son père est le caricaturiste Noël Fontanet ; sa mère se nomme Norma Cremona[2]. Il est le frère de l'écrivain Jean-Claude Fontanet.
Il épouse Lisette Vibert en 1959, professeur de dessin[1], avec qui il a trois enfants[3], dont l'avocat[4] et député au Grand Conseil du canton de Genève Bénédict Fontanet[5].
Études et carrière professionnelle
Après des études de droit et de lettres à Genève et Heidelberg[1] et un poste d'assistant de droit pénal à l'Université de Genève[6], il exerce le métier d'avocat de 1954 à 1973[1]. Il est également secrétaire de l'Association suisse des locataires de 1956 à 1959[6].
Il rouvre une étude en 1985, défendant notamment des États poursuivant des dictateurs déchus, comme les Philippines[1] avec Moritz Leuenberger[6].
Parcours politique
Membre du Parti indépendant chrétien social (devenu Parti démocrate-chrétien) dès 1952, il est successivement conseiller municipal (législatif) à Chêne-Bougeries de 1955 à 1959, député au Grand Conseil genevois de 1957 à 1973[7] et conseiller national de 1971 à 1978[1],[8].
Conseiller d'État entre 1973 et 1985, à la direction du département de justice et police, il contribue à réformer les codes de procédure, créer l'assistance juridique, légiférer sur les avocats, la police et la protection contre l'utilisation abusive des données informatiques, faire construire la prison de Champ-Dollon et étatiser les transports publics[1].
Positionnement politique
Il incarne l'aile sociale de son parti[9].
Autres activités
Il préside la Caisse d'épargne de Genève de fin 1985 à 1993[10] et siège au sein de la commission Widmer relative à la question jurassienne[1].
Mort, obsèques et sépulture
Il meurt le à Genève[1], à l'âge de 87 ans[11], à la suite d'une longue maladie[12].
Ses obsèques se déroulent le en l'église Saint-Paul de Cologny. Sa tombe se trouve au petit cimetière de Chêne-Bougeries[13].
Ouvrage
- Souvenirs, Genève, Éditions GF, , 165 p. (ISBN 2839900610)[14]
