Guy Hervé Kam

avocat, militant et homme politique burkinabé From Wikipedia, the free encyclopedia

Guy Hervé Kam est un avocat, homme politique et acteur de la société civile burkinabè. Il est notamment connu pour être l'un des cofondateurs du mouvement citoyen Le Balai citoyen et le président du mouvement politique Servir et non se servir (SENS).

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Biographie

Formation et carrière professionnelle

Guy Hervé Kam est avocat au barreau du Burkina Faso. Au cours de sa carrière, il s'est illustré dans la défense des droits humains et dans plusieurs dossiers judiciaires d'intérêt public. Il a notamment été l'avocat de la famille de l'ancien président Thomas Sankara dans le cadre des procédures judiciaires relatives à son assassinat[réf. nécessaire].

Engagement dans la société civile

En 2013, Guy Hervé Kam participe à la création du mouvement citoyen Le Balai citoyen, aux côtés des artistes Smockey et Sams'K Le Jah. Ce mouvement joue un rôle important dans les mobilisations populaires ayant conduit à la chute du président Blaise Compaoré en [réf. nécessaire].

À travers ses activités au sein du Balai citoyen, Guy Hervé Kam s'engage en faveur de la démocratie, de la bonne gouvernance et du respect des droits humains au Burkina Faso[réf. nécessaire].

Engagement politique

Guy Hervé Kam est le fondateur et président du mouvement politique Servir et non se servir (SENS). À ce titre, il participe au débat politique burkinabè et prend régulièrement position sur les questions relatives à la gouvernance, à la justice et aux libertés publiques[1].

Affaires judiciaires

En , Guy Hervé Kam est arrêté à Ouagadougou par les services de la Sûreté de l'État. Plusieurs procédures judiciaires sont ensuite engagées contre lui, notamment pour « complot contre la sûreté de l'État » et « association de malfaiteurs ». Sa détention et les procédures engagées à son encontre suscitent des réactions de la part d'organisations nationales et internationales de défense des droits humains ainsi que du barreau burkinabè[1],[2].

En , il est remis en liberté sous contrôle judiciaire[3],[4]avant d'être de nouveau placé en détention dans le cadre de la même affaire. En , alors qu'il est détenu à la Maison d'arrêt et de correction des armées (MACA), il est hospitalisé à la suite de problèmes de santé[2].

Notes et références

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