Guy Mettan
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| Guy Mettan | |
Guy Mettan en 2007. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député au Grand Conseil du canton de Genève | |
| En fonction depuis le | |
| Président | lui-même en 2009-2010 |
| Législature | 55e à 2e |
| Conseiller municipal à Genève | |
| – | |
| Législature | 1999-2003 |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Evionnaz |
| Nationalité | Suisse Russe |
| Parti politique | PDC (jusqu'en 2019) SE (2019-22) UDC (depuis 2022) |
| Diplômé de | Université de Genève |
| Profession | Journaliste |
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Guy Mettan, né le à Evionnaz (originaire du même lieu), dans le canton du Valais, est un journaliste et une personnalité politique suisse, membre du Parti démocrate-chrétien (PDC) puis de l'Union démocratique du centre (UDC).
Il est controversé en raison de sa défense de Vladimir Poutine, accusé de servir de relais à la propagande du Kremlin, notamment à propos de l'Ukraine et de la Syrie.
Parcours politique
Guy Mettan naît le à Evionnaz, dans le canton du Valais[1]. Il en est également originaire[2].
Il suit ses études secondaires de 1975 à 1979 à Genève. Pendant cette période, il fonde la revue universitaire Courants dont il est également rédacteur en chef[3].
Ayant obtenu son diplôme en sciences politiques, il effectue un premier stage au Journal de Genève de 1980 à 1983[réf. nécessaire]. Il travaille ensuite au Temps stratégique jusqu'en 1989, à Bilan jusqu'en 1990, puis au Nouveau Quotidien de 1991 à 1992, pour finalement se retrouver directeur et rédacteur en chef de la Tribune de Genève, à la suite de l'acquisition de ce quotidien par le groupe Edipresse[réf. nécessaire]. Dans le cadre de travaux de l'UNESCO, il propose de créer un serment déontologique des journalistes[3].
En 1998, Guy Mettan est évincé de son poste à la Tribune de Genève.
Le , Vladimir Poutine lui décerne la médaille de l'amitié au nom de la Russie[4],[5] et en , il reçoit un doctorat honorifique de l'Université Herzen de Saint-Pétersbourg[6].
Il est marié[7], adopte une fille russe[8] en 1994, ce qui lui octroie la nationalité russe par décret présidentiel[9].
Il est élu conseiller municipal de la Ville de Genève en 1999[10].
Depuis 2001, il est député au Grand Conseil du canton de Genève, qu'il préside entre et [11]. En 2019, il démissionne du Parti démocrate-chrétien et fonde le parti Planète bleue[réf. nécessaire]. Sous ces couleurs, il se présente en aux élections du Conseil national, obtenant 0,88 % des voix[réf. nécessaire]. Apparentée à celle des Vert'libéraux, sa liste contribue à l'élection du premier conseiller national vert'lib du canton de Genève[12].
Il rejoint les rangs de l'UDC en en vue des élections cantonales du printemps 2023[13], qui le voient élu au Grand Conseil[14]. En 2023, il est candidat de son parti au Conseil national[15].
Autres activités
En 1996, il crée et anime le Business Club Romand à Zurich. En 1998, il préside la Fondation EMA « qui a pour but d'offrir aux pays du Sud un meilleur accès aux capitaux, aux technologies et aux marchés internationaux »[16].
En 2001, il est nommé vice-président de la Chambre de commerce Suisse-Afrique de l’Ouest, en 2005 de la Joint Chambers of Commerce Suisse-Russie puis en 2006, président de la Croix Rouge genevoise. La même année, il fonde le Club suisse de la presse, controversé[17], dont il est président puis directeur exécutif. Il quitte cette fonction à la fin 2019[18].
En parallèle, il est également fondateur et coordinateur du Festival francophone de philosophie de Saint-Maurice, au Valais[19].
Guy Mettan est membre du GIPRI, un institut de recherche pour la paix aux positions pro-Kremlin[20].
Prises de positions et controverses
Guy Mettan est régulièrement décrit comme étant conciliant avec la politique de Vladmir Poutine ou « pro-russe »[21]. Selon le défenseur des droits humains Florian Irminger, « on ne peut pas ignorer qu'au niveau international, Guy Mettan est reconnu comme un apologiste du gouvernement de Vladimir Poutine »[22],[23],[20]. Il est également accusé de partager la propagande du Kremlin[22], notamment lors de l'invasion de l'Ukraine par la Russie[24].
Reporters sans frontières accuse Guy Mettan de servir de relais à la propagande de la Russie alors qu'il organise une conférence donnant uniquement la parole à des propagandistes partageant des théories du complot concernant les Casques Blancs syriens[22],[17],[23].