Guy Schwartz

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Guy Schwartz
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Biographie
Naissance
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
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Activité

Guy Schwartz, né le à Paris, est un journaliste puis conseiller en communication français. Il a été notamment rédacteur en chef du Matin de Paris, grand reporter à Antenne 2 et conseiller technique chargé de la communication d’Édith Cresson lorsqu'elle était Premier ministre.

Élève de 1re au lycée Voltaire, Guy Schwartz s'engage, en , dans le Comité de Défense de la République créé dans sa classe pour s'opposer au retour au pouvoir du général de Gaulle. Devenu sympathisant communiste, il adhère à la rentrée scolaire suivante au cercle des Jeunesses communistes du lycée Henri-IV. Quelques mois plus tard, il intègre la rédaction de l'Avant-Garde, l'hebdomadaire de l'Union des jeunesses communistes de France (UJCF) où, pendant deux ans, il écrit des articles pour les rubriques sport[1], livres[2] et cinéma[3] sous le pseudonyme de Guy Chonnet. Il se lie notamment à Claude Angéli, futur rédacteur en chef du Canard Enchaîné pour lequel il collaborera régulièrement au cours des années 1980.

En , élève au lycée Lavoisier en classe préparatoire, il adhère à l'Union des étudiants communistes de France (UECF) où il sera successivement secrétaire du secteur lycées, secrétaire du secteur grandes écoles, membre du comité national et, enfin, membre du bureau national chargé de la formation idéologique des militants[4]. À ce bureau où il travaille en particulier avec Bernard Kouchner, Yves Buin, Jean Schalit, Roland Castro, Serge Depaquit et André Antolini, il fait partie de la tendance dite italienne qui s'oppose à la direction du PCF à propos de la coexistence pacifique et du stalinisme.

Débuts professionnels

Diplômé de l'École nationale supérieure de chimie de Paris (aujourd'hui Paris Chimie Tech) et de l'Institut d’Administration des Entreprises et avant son départ au service militaire en , il est embauché comme pigiste par L’Usine nouvelle et Les Informations industrielles et commerciales (le futur Nouvel Économiste) pour écrire des notules techniques puis des articles sur le management. Après un an dans la société de conseil OBM, il est recruté en par Jean-Louis Schreiber pour participer à la création d'un mensuel, Le Management, appartenant au groupe Expansion. Dix-huit mois plus tard, il est sollicité pour un autre lancement, celui d'Inter Électronique, un hebdomadaire professionnel dont il devient le rédacteur en chef adjoint. Parallèlement, mais bénévolement, il rédige le bulletin quotidien ronéoté de l'Agence de presse Libération (l'ancêtre de Libération) qu'il distribue le soir dans les rédactions des grands médias nationaux en compagnie de son fondateur, Jean-Claude Vernier, cet ancien dirigeant de la Gauche prolétarienne qu'il a connu au cours de sa dernière période militante dans les rangs maoïste entre 1968 et 1972.

Après quelques mois de piges dans des publications comme Les Échos et Science et Vie, il retourne à L'Usine nouvelle en 1973, d'abord à l'édition mensuelle puis à celle de l'hebdomadaire comme chef du service des industries BTP, agroalimentaire et biens de consommation. Il crée une section CFDT qui, devenue rapidement majoritaire, lui vaut d'être élu au comité national des journalistes de cette organisation syndicale.

Maturité professionnelle

Spécialisation dans la communication

Notes et références

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