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Il entre ensuite à Europe n°1, où il est chargé des questions agricoles et rurales.
Les dossiers qu'il traitait dans l'émission qu'il animait alors sur Europe 1 inspirent en partie les lois Debré[Laquelle ?] et Pisani[Laquelle ?].
En 1967, il dirige la Vie des métiers et collabore en 1969 au magazine l'Expansion avant de retrouver Europe 1 où il présente une chronique économique à partir de 1971.
En 1975, il est recruté par Antenne 2 nouvellement créée où il est responsable et présentateur du journal de 20 heures, ainsi qu'éditorialiste. Il quitte la chaîne en 1977, après l'arrivée de Jean-Pierre Elkabbach, et retourne à l'Expansion comme éditorialiste. En 1980, il est rédacteur en chef de la Lettre de l'Expansion qu'il fonde avec Jean Boissonnat et collabore également à l'hebdomadaire Valeurs actuelles. À Europe 1, où il anime chaque jour à 7 h 45 une émission, les dossiers de Guy Thomas, il tente d'assurer une médiation entre l'administration et les citoyens. Sa générosité était légendaire comme ses "coups de gueule" contre la bureaucratie et contre l'absurdité de certaines réglementations, qu'il critiquait avec fougue, notamment pendant ses émissions d'Europe 1.[Interprétation personnelle?]
Après l'arrivée de la gauche au pouvoir en 1981, il remplace Claude Contamine au poste de Président Directeur général de FR3[2].
Il entre ensuite au Conseil d'Etat mais préférant son métier de journaliste, devient un an plus tard Président Directeur général du Nouvel Économiste.
Guy Thomas est Chevalier de la Légion d'honneur, titulaire de la Médaille militaire et de la Croix de guerre (1939-1945) et Officier du Mérite agricole.
Ouvrages
Le Guide pratique des formalités (1981-1989), Éditions Prat
Au nom de la loi (1985), France Loisirs
Justice, vous osez dire justice? (1990), Éditions n°1