Guy Tirolien
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Malika Tirolien (en) (petite-fille) |
Guy Tirolien, né le à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) et mort le [1],[2] à Marie-Galante, est un poète guadeloupéen.
Guy Tirolien est né en Guadeloupe où son père, Furcie Tirolien est directeur d'école, mais il est toute sa vie passionnément attaché à Marie-Galante où ses grands-parents étaient agriculteurs, et où il revint, à l'âge de huit ans, lorsque son père devient conseiller général, puis député de Grand-Bourg[3]. Léontine Alméda Colonneau, la mère de Guy Tirolien et l'épouse de Furcie Tirolien, est, elle aussi, née à Grand-Bourg[4]. Après des études secondaires à Pointe-à-Pitre, il continue ses études en France à partir de 1936[5]. Il prépare en particulier à Paris le concours d’entrée à l’École nationale de la France d'outre-mer au Lycée Louis-le-Grand[5]. Il entrera dans cette École nationale de la France d'outre-mer et en sortira diplômé après la Seconde Guerre mondiale[6]. Il rencontre à Paris les Afro-Américains Claude McKay et Langston Hughes[6]. Durant la Seconde Guerre mondiale, il est fait prisonnier avec Léopold Sédar Senghor[5]
Libéré en 1942[5], Guy Tirolien s'engage dans le combat de la Négritude[5], aux côtés de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Léon-Gontran Damas quand ceux-ci fondèrent ce mouvement littéraire. Il contribue à fonder la revue Présence africaine[5], publiée simultanément à Paris et à Dakar dès 1947.
Il devient administrateur colonial en Afrique de l'Ouest[5],[6]. Il mène ensuite une carrière de fonctionnaire international de représentant de l'ONU au Mali et au Gabon notamment, tout en continuant à publier.