Guy de Bar

From Wikipedia, the free encyclopedia

Activité
MilitaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Guy de Bar
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Fonction
Prévôt de Paris
Biographie
Activité
MilitaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Conflit

Guy de Bar, dit Le Veau de Bar, seigneur de Presles (commune de Cussy-les-Forges, Yonne), chevalier, conseiller et chambellan des ducs de Bourgogne Jean sans Peur et Philippe le Bon, est un capitaine bourguignon qui participa activement à la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons dans les années 1410 et 1420 et mourut en 1436.

Origines

Dès 1323, un certain Jean de Bar, damoiseau, tenait un fief de Perrin de Saint-Francon dans la ville et finage de Presles[1]. C'est sans doute le même homme que ce Jean de Bar, écuyer, qui eut trois fils également écuyers, Oudot, Guy et Jean, qui se distinguèrent par des actions d'éclat dans l'Auxois contre les Grandes Compagnies, dans les années 1360[2].

Ce premier Guy de Bar, bientôt mentionné comme chevalier et seigneur de Presles et de Bierry (commune de Sauvigny-le-Bois, Yonne), marié à Marie de Digoine, qui était issue de la famille des seigneurs d'Arcy-sur-Cure, qui combattit dans les armées de Philippe le Hardi et mourut avant 1401, est le père de Guy de Bar[3].

Le Veau de Bar, un énigmatique surnom

Les chroniqueurs du XVe siècle, qui sont nombreux à mentionner Guy de Bar, l'appellent « Le Veau de Bar » ou « Le Viau de Bar »[4]. Les sources de la pratique, comme les comptabilités de l’État bourguignon, emploient aussi, quoique moins systématiquement, ce surnom[5].

Décontenancés par ce curieux sobriquet, les éditeurs des chroniques et les historiens ont échafaudé des hypothèses qui laissent dubitatif, voire paraissent franchement hasardeuses[6]. Celle qui a connu la plus grande vogue consiste à considérer qu'il faut lire non pas « Le Veau », mais « Le Beau » : elle s'appuie sur le journal d'un bourgeois de Paris[7] et a rallié des historiens de renom comme Ernest Petit[8].

Pourtant, la grande majorité des occurrences ne laissent pas de doute sur la lecture « Le Veau » et la chronique du Vénitien Antonio Morosini, qui le nomme « Lo Vechio de Bar », achève de la corroborer[9].

Une carrière au cœur du conflit entre Armagnacs et Bourguignons

Fortunes de Guy de Bar

Bibliographie et sources

Related Articles

Wikiwand AI