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Adrienne-Bérengère née Jouet, le à Saint-Jean-Cap-Ferrat. De ce second mariage, il eut une fille, Marie-Thérèse, dite Monique, et un fils Marc, décédé en 2004, marié à Michèle Izac, père de deux enfants Guy et Anne.
L’aviation, encore à ses débuts, le tente bientôt. Il obtient en 1911 le vingt-septième brevet militaire de pilote pour aéroplane[1]. Après avoir pris part à l'organisation des centres d’aviation militaire de Chàlons, Pau et Etampes, il est commandant du centre de Villacoublay. Il prend part comme aviateur aux Grandes manœuvres de l'Est en 1911. L’année suivante, en 1912, il monte un triplace[2], l’appareil le plus puissant de l’époque, avec lequel il effectue les Grandes manœuvres du centre de 1912. Il est alors à 24 ans nommé chevalier de la Légion d'honneur[1].
Aussitôt démobilisé, il subit avec succès l’examen de la licence en droit et se fait inscrire avocat à Mayenne. Il est élu aux élections législatives de 1919 député de la Mayenne, candidat sur la liste d-Union nationale et républicaine. Lors de la XIIe législature de la Troisième République française, il intervient fréquemment à la tribune de la Chambre. Par exemple, le , il dépose un texte additionnel à la proposition de loi concernant l'indemnité parlementaire[3],[4]. Le . il prend la parole dans la discussion de l’interpellation Georges Ancel, sur le change, et[5], il demande au Gouvernement quelles mesures il entend prendre pour faciliter la diffusion des chèques dans le but de réduire la circulation de la monnaie fiduciaire[4]. Le , il prend une large part à la discussion du budget de l’aéronautique. Le , il intervient dans la discussion du programme naval. Le , il prend la parole au cours de la discussion de l’amendement, de Victor Lesaché, en faveur des petits commerçants, des artisans et des façonniers, et réclamait pour eux le sursis. Le , il intervient à nouveau dans la discussion du budget de l’aéronautique. Le , il prend la parole dans la discussion de la loi militaire, demandant que cette loi soit revue nécessairement tous les 5 ans. Les 28 et , il prend part à la discussion des budgets de l’aéronautique civile et de l’aéronautique militaire. Les accords de Washington l'amènent à la tribune et, à la séance du , il obtient de Raymond Poincaré des précisions sur la situation créée par la disparition du Sous-Secrétariat d’Etat de l’Aéronautique[4]. Chargé par la Commission de la Marine de rédiger un rapport sur l’organisation de l’aéronautique navale, il a effecté un énorme travail de documentation et a déposé sur le bureau de la Chambre un rapport qui compte près de 800 pages.
Entre temps, poursuivant ses études juridiques, il obtient le grade de docteur en droit. Chargé d’une mission en Allemagne sur le désarmement, il remet au Gouvernement, lors de son retour en 1921, un rapport politique et un autre sur le désarmement aérien des vaincus[6].
Il publie en 1922, après une enquête approfondie en Allemagne, un ouvrage intitulé «Impressions d’Allemagne et le résultat du contrôle interallié. Il est aussi l'auteur d'une plaquette sur les subventions aux Sociétés sportives dans le département de la Mayenne. Il est aussi l'auteur d'un ouvrage sur le «Chèque et la Déflation monétaire»[4].
Publications
Impressions d'Allemagne (D'où viennent nos déceptions - Enquête sur l'aviation allemande). Plon-Nourrit et Cie, 1922. Il y exprime ses craintes sur le réarmement allemand.
Le ministère de l’air, un état de fait, conséquences et perspectives. Présidence de M.de Peyerimhoff. Séance du lundi . Comité National d’études sociales et politiques. 1928. par L’Escaille, Hirschauer, Niessel, Bares, Guy de Montjou, André Michelin.
↑Il y demande que l’augmentation prévue par ce projet ne soit accordée que lorsque «toutes les primes de la démobilisation, les primes mensuelles auront été payées; lorsque les pensions des orphelins, des veuves, des ascendants, des soldats morts, des blessés et réformés de la guerre de 1914-1918 auraient, été liquidées».