Béard-Géovreissiat
commune française du département de l'Ain
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Béard-Géovreissiat, anciennement Géovreissiat[1], est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes.
| Béard-Géovreissiat | |||||
Mairie. | |||||
Logo | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Ain | ||||
| Arrondissement | Nantua | ||||
| Intercommunalité | Haut-Bugey Agglomération | ||||
| Maire Mandat |
Laurent Comtet 2026-2032 |
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| Code postal | 01460 | ||||
| Code commune | 01170 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
1 048 hab. (2023 |
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| Densité | 223 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 11′ 26″ nord, 5° 33′ 27″ est | ||||
| Altitude | Min. 446 m Max. 724 m |
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| Superficie | 4,69 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Montréal-la-Cluse (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Oyonnax (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Nantua | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Ain
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | beard-geovreissiat.fr | ||||
| modifier |
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Géographie
Béard-Géovreissiat est une commune assez peu étendue (469 ha). Son territoire communal est délimité par les communes de Nurieux-Volognat, Izernore, Montréal-la-Cluse et Brion.
Elle se compose des villages de Géovreissiat (le chef-lieu), Béard, Saint-Germain-de-Béard et de la partie nord du hameau de la Croix-Châlon.
Communes limitrophes
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat semi-continental et le climat de montagne[4] et est dans la région climatique Jura, caractérisée par une forte pluviométrie en toutes saisons (1 000 à 1 500 mm/an), des hivers rigoureux et un ensoleillement médiocre[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 8,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 504 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 8,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Arbent à 15 km à vol d'oiseau[8], est de 10,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 495,5 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −24,1 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Béard-Géovreissiat est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Montréal-la-Cluse, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue[I 1],[I 2]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Oyonnax, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[I 2]. Cette aire, qui regroupe 40 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 3],[I 4].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (45,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (48,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (45,2 %), zones urbanisées (14,4 %), terres arables (12,7 %), zones agricoles hétérogènes (11 %), prairies (10,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,7 %), mines, décharges et chantiers (0,5 %)[13].
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
Histoire
Politique et administration
Découpage territorial
La commune de Béard-Géovreissiat est membre de l'intercommunalité Haut-Bugey Agglomération, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Oyonnax. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[15].
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Nantua, au département de l'Ain et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[I 2]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Nantua pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 2], et de la cinquième circonscription de l'Ain pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[16].
Administration municipale
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[18].
En 2023, la commune comptait 1 048 habitants[Note 3], en évolution de −0,29 % par rapport à 2017 (Ain : +5,59 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments

- Église Saint-Jean-Baptiste.
- Eglise Saint-Jean-Baptiste de Géovreissiat. L’altitude à l’église de Géovreissiat est de + 558 m. La petite église est orientée comme il se doit, c’est-à-dire que le chœur est à l'orient, à l’Est. Elle comporte une seule nef, avec une petite chapelle à gauche (au Nord) et une autre à droite (au Sud). La nef est légèrement montante de l’entrée à l’ouest jusqu’au chœur. Dans la chapelle à gauche, a été déposé là un ancien tabernacle. Cet ancien tabernacle est orné d’un motif comportant une inscription : est-ce אדיר ’addir «puissant», adjectif qui qualifie le Seigneur désigné par le tétragramme yod-he-vav-he (par exemple אַדִּיר יְהוָה ’addir Adonay « le puissant Seigneur » Isaie 33,21). Dans la chapelle à droite, il y a un autel, au-dessus duquel est une niche contenant une Pietà, la Vierge Marie tenant sur ses genoux le Corps mort de son Fils descendu de la Croix ; la Plaie au côté droit est clairement représentée. A gauche de cet autel, il y a une petite dalle fixée au mur, portant une inscription de fondation. Cette inscription latine de sept lignes nous apprend qu’une chapelle a été construite en ce lieu en 1506. Voici le texte de l’inscription qui a été soigneusement transcrite, déchiffrée et traduite par le professeur Charles Perrat (Lyon, 1899 - Saint-Mandé, 1976 ; paléographe de l’École des Chartes), comme l’indique la notice affichée sur place. JH[ES]US M[ARI]A AN[N]O D[OMI]NI M CCCCC VI D[OMI]N[U]S MARTIN[US] ET F[RAT]RES EI[US] Q[UON]DA[M] P[RE]S[BYTER]I CLAUDIE[NSES] F[UNDADORES] HU[IUS] CAPELLE L’an du Seigneur M | CCCCC VI [1506] Dom | Martin et les frères | de lui, jadis prêtres | claudiens [c'est-à-dire de l’abbaye bénédictine de Saint-Claude (dans le Jura), ainsi appelée depuis le XIIIe siècle] fondateurs | de cette chapelle. En note : La langue de cette inscription est du latin chrétien, non la langue classique. Ainsi le substantif capella qui a le sens de ‘chèvre’ en latin classique, a pris le sens de ‘chapelle’ en latin tardif (Albert Blaise Lexicon Latinitatis Medii Aevi : praesertim ad res ecclesiasticas investigandas pertinens (Turnholti: Typographi Brepols editores pontifici, 1975) [pertinent ou approprié notamment pour faire des recherches des choses ecclésiastiques] = Dictionnaire latin-français des auteurs du Moyen-Age. Edition originale, 1975, p. 141-142. Peu de mobilier liturgique dans cette petite église. Il y a deux statues, l'une sur le mur gauche de la nef représente une sainte, l'autre sur le mur droit de la nef, représente une Vierge à l'Enfant. Il y a une tribune dans la partie ouest de la nef, vers le porche. Il y a un chemin de croix, les tableaux sont signés C. Secchi. Cesare Secchi est un peintre italien, actif pendant la première moitié du XXe siècle, auteur de chemins de Croix (pas d’autres renseignements biographiques). Sur la presque totalité des stations est représenté un homme en toge brune. Le cimetière est autour de l’église.

