Il se représente pour les élections municipales de mars 2014 sous l'étiquette Divers droite. À la faveur d'une alliance avec la liste UMP d'Isabelle Chesa, sa liste l'emporte au deuxième tour avec 40,41% des suffrages lors d'une triangulaire qui l'oppose à celle du maire sortant socialiste Jean-Claude Perez (39,24%) et celle du Front national Robert Morio (20,33%).
Il est élu maire par le conseil municipal le , puis 1er vice-président de Carcassonne Agglo le . C'est le seul vice-président de droite dans une assemblée majoritairement à gauche. Réélu en 2020, il démissionne de ce poste en , à la suite de l'adoption du pacte fiscal par la communauté d'agglomération[5].
Il est réélu maire le avec 47,02% des voix, face à la liste d'union de la gauche de Tamara Rivel (37,41%) et celle du Rassemblement national conduite par Edgar Montagné (15,38%)[6],[7].
Le , il annonce sa candidature pour un troisième mandat aux élections de 2026, entrainant la démission de son poste de première adjointe d'Isabelle Chesa, qui se retire de la vie politique[8]. Au soir du premier tour, le , sa liste arrive en quatrième position, totalisant 12,27% des voix. Gérard Larrat annonce qu'il clôt définitivement toute participation à la vie politique, tout en acceptant que quatre de ses colistiers rejoignent la liste d'union de la gauche, menée par Alix Soler-Alcaratz[9],[10].
Élu en mars 2008 avec 56 voix d'avance (50,13%) face au socialiste Jean-Claude Perez (49,87%)[11], son élection est annulée par le Conseil d'État le à la suite d'une affaire de fausses procurations; le rapport mentionne notamment la multiplication des procurations établies dans des conditions suspectes et l'inscription ou le maintien de personnes sur les listes electorales qui ne remplissaient pas les conditions, ce qui a contribué à fausser les résultats. Un nombre anormalement élevé de procurations (347 entre le 9 et le ) auraient été établies dans des conditions suspectes, laissant penser à des manœuvres frauduleuses pour influencer le vote [12]. Des procurations auraient été établies sans que certaines personnes ne s’en rendent compte, y compris des cas où des gens avaient quitté Carcassonne ou ne vivaient plus dans la ville. Il perd cette nouvelle élection: le socialiste Jean-Claude Perez l'emporte avec 54,03% des suffrages[13]. Gérard Larrat siège alors au conseil municipal de Carcassonne en tant que chef de l'opposition UMP[14].
En 2011, il a été mis en examen pour complicité de faux, usage de faux, manœuvre frauduleuse tendant à l’exercice irrégulier du vote par procuration, et atteinte à la sincérité du scrutin. L’enquête a mené à un renvoi devant le tribunal correctionnel de plusieurs personnes impliquées dans les procurations irrégulières. La justice a rendu un non-lieu en sa faveur[15].
Anciens mandats
Gérard Larrat devant l'entrée du château comtal en septembre 2024, dans la Cité de Carcassonne.1983-1989: premier adjoint au maire de Carcassonne.
1995-2005: premier adjoint au maire de Carcassonne, délégué aux affaires culturelles et au patrimoine.
↑«Le nouveau maire de Carcassonne, Gérard Larrat», Magazine municipal: Carcassonne, ta ville, , p.10 à 11
↑Martial Andrieu, Carcassonne - Les maires de la Révolution française à aujourd'hui, Carcassonne, Musique et Patrimoine, , 155p. (ISBN978-2-9543282-5-6), p.147 à149