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Gérard Montassier

essayiste et haut fonctionnaire français From Wikipedia, the free encyclopedia

Gérard Montassier, né le à Bône (aujourd'hui Annaba en Algérie) et mort le [1],[2] à Barbezieux[3] (Charente), est un essayiste et haut fonctionnaire français.

Naissance
Nom de naissance
Gérard Jean MontassierVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Faits en bref Ministre plénipotentiaire, Naissance ...
Gérard Montassier
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Fonction
Ministre plénipotentiaire
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Gérard Jean MontassierVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Essayiste, écrivain, diplomate, fonctionnaire, consul généralVoir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Autres informations
Parti politique
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Biographie

Fils d'un ingénieur, né le à Bône, en Algérie française[4], Gérard Montassier est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (section Service public, promotion 1960)[5], agrégé de lettres classiques[6] et ancien élève de l'École nationale d'administration (promotion Marcel-Proust, 1967)[7].

Après avoir été professeur de lettres classiques au lycée de Saint-Quentin, secrétaire des Affaires étrangères, secrétaire général du Fonds d'intervention culturel[8] puis conseiller des ministres de la Culture Jacques Duhamel puis Michel Guy (dont il sera le directeur de cabinet) il fait carrière dans la diplomatie[7],[9]. Il sera nommé ministre plénipotentiaire en 1990[7].

Membre de l'Union pour la démocratie française, il préside sa fédération de Charente de 1977 à 1981[7]. Dans le même temps, divorcé, il se remarie avec Valérie-Anne Giscard d'Estaing[7], rencontrée au cabinet du ministre de la Culture[10]. En , candidat sous les couleurs de l'UDF, il est battu aux élections dans le canton de Segonzac[11]. En 1981, sa candidature aux législatives est invalidée à cause de l'« enregistrement tardif » de son suppléant, Christian du Manoir[12]. Pro-européen, il a également fondé la Fondation internationale pour une histoire de la civilisation européenne — dite Fondation de la civilisation européenne — en 1994, qu'il préside depuis[7].

Après avoir animé pendant deux ans un journal intitulé La Charente[7], il crée en 2013 une Confrérie du cognac[13].

Ouvrages

  • Dir., Le Fait culturel, Paris, Fayard, , 447 p. (ISBN 2-213-00788-8).
  • « François-Marie Arouet » (pseud.) (préf. Jean-Claude Simoën), Le 14 juillet 1989, Paris, Le Pré-aux-Clercs, , 221 p. (ISBN 2-7144-1556-3).
  • Les Premiers Feux du plaisir : roman, Paris, Albin Michel, , X + 328 (ISBN 2-226-03915-5).
  • Les Nouveaux Conquérants : la France réconciliée, Paris, Plon, , 189 p. (ISBN 2-259-02060-7).
  • L'Europe, cette inconnue, Étrépilly, Presses du village, , 255 p. (ISBN 978-2-914700-37-5).
  • Mazarin : l'étranger qui a fait la France, Paris, Perrin, , 376 p. (ISBN 978-2-262-04148-9).

Références

Liens externes

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