Gísli Oddsson naît en 1593[1]. Son père de est Oddur Einarsson, qui est également son prédécesseur dans cette fonction[2]. Gísli Oddson fréquente l'école de Skálholt. Conformément aux coutumes islandaises, il se rend ensuite à Copenhague, au Danemark, en 1613 pour y poursuivre ses études[2]. En 1616, il devient prêtre à Skálholt et en 1621, recteur de l'école locale. En 1629, il est officiellement nommé collaborateur personnel de son père, puis, après la mort de celui-ci, prévôt (vicaire de l'évêché). En 1632, le Parlement Althing l'élit nouvel évêque de Skálholt.
En 1622, il épouse Guðrún Björnsdóttir. Le couple reste sans enfant.
Comme son père, Gísli Oddsson rédige en latin un traité sur sa patrie. L'ouvrage s'intitule De mirabilibus Islandiæ (littéralement en français : « Les merveilles de l'Islande »)[3]. Dans cet ouvrage, l'empirisme naissant se mêle aux croyances populaires des Islandais de son époque.