Après réparation, le Pelican sert de nouveau à la protection de convois mais il passe le plus souvent l'année 1941 en réparation à la suite d'une action ennemie et des dégâts accidentels.
En , le Pelican est assigné au 45egroupe d'escorte aux convois SL vers la Sierra Leone. En , il participe à la destruction du U-136 pendant une escorte. En octobre, il sert dans la défense de l'opération Torch.
Après des réparations et une rénovation, il est assigné au 1ergroupe de support, chargé de renforcer les convois attaqués. En , le groupe a rejoint la bataille autour du convoi ONS-5, causant le naufrage du U-438. En juin, lors du convoi ONS-10, le Pelican coule l'U-334. En automne 1943, le 1ergroupe de support est à Gibraltar, mais agit peu.
En , après une légère rénovation, le Pelican sert dans le 7egroupe d'escorte dans le golfe de Gascogne. Lui et le NCSMSwansea coulent le l''U-448 au large des Açores. En , le Pelican est présent au débarquement de Normandie, dans l'escorte des troupes puis des blessés avec l'Angleterre. Après la fin de la guerre en Europe, il est assigné à la British Pacific Fleet.
Sur le trajet, le Pelican est accidenté à Aden et est mis de côté un an pour des réparations.
Après la guerre, le Pelican reste en service dans la Mediterranean Fleet. Il est basé à Malte dans la 2eescadre de frégates. L'escadre fait des patrouilles empêchant les immigrants illégaux avant la fondation de l'État d'Israël. En 1951, le Pelican est retiré du service.
Remis en service, il sert dans l'Atlantique sud avant d'un retrait définitif en 1956 et la démolition en 1958.