Hafsa Zinaï Koudil

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Nationalité Algérienne
Profession
Romanciere, réalisatrice
Langue d’écriture Français
Hafsa Zinaï Koudil
Naissance (74 ans)
Aïn Beïda, Oum el Bouaghi, Algérie
Nationalité Algérienne
Profession
Romanciere, réalisatrice
Auteur
Langue d’écriture Français

Hafsa Zinaï Koudil, née en à Aïn Beïda, est une romancière, journaliste et réalisatrice algérienne résidant en Algérie[1],[2],[3].

Hafsa Zinaï Koudil est née le à Aïn Beïda dans l'Est de l'Algérie[4]. Elle a travaillé pour la Radiodiffusion Télévision Algérienne jusqu'au conflit autour de son premier long métrage en 16 mm[2].(Le démon au féminin) relate l'histoire vrais de Latifa[5], une Algérienne professionnelle et sûre d'elle-même qui refusait de porter le foulard[6]. À la demande de son mari, Latifa fut violemment exorcisée par des islamistes en 1991,sa torture dura six heures, lui laissant des blessures qui la clouèrent à un fauteuil roulant. Pendant le tournage du film, entre et [7],Hafsa Zinaï Koudil reçut des menaces de mort. Après une tentative d'enlèvement, elle s'exila en Tunisie et fut suivie par sa famille[1]. Elle eut besoin d'une escorte policière au Festival international du film d'Amiens, où son film partagea le Prix du Public[8].

Travaux

Romans

  • La fin d'un rêve, 1984
  • Le pari perdu, 1986
  • Papillon ne volera plus [Le papillon ne volera plus], 1990
  • Le passé décomposé, 1992.
  • Sans voix, 1997

Films

  • Le démon au féminin / al-Shaytan imra`a [La femme comme le diable], 1993/1994.

Références

Lectures complémentaires

Liens externes

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