Harai-goshi
technique de projection de judo
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Harai-goshi (払腰, balayage de la hanche) est une technique de projection du judo[1]. Elle est la 7e technique du 2e groupe de techniques du gokyo. Elle est la seconde technique de la seconde série du nage-no-kata[2], et également la dixième technique du Gonosen-no-kata. Elle fait partie des techniques de hanches (Koshi-waza)[3],[4].

Dans la méthode Kawaishi, la technique harai-goshi est appelée la cinquième de hanche.
Les judokas français Guy Auffray, Jean-Luc Rougé, Bernard Tchoullouyan et Teddy Riner sont parmi les spécialistes de harai-goshi[5]. Ce dernier bat son adversaire, le judoka sud-coréen Kim Min-jong, par ippon à l'aide de cette technique le , obtenant ainsi sa 4e médaille d'or aux Jeux olympiques.
Terminologie
- Harai : balayer
- Goshi : hanche
Histoire
Jigoro Kano était un spécialiste d'uki-goshi et avait l'habitude de le pratiquer sur son élève Shiro Saigo. Ce dernier était expert dans la manière d'esquiver n'importe quelle technique et finit par découvrir comment contrer uki-goshi en surpassant (sautant). Jigoro Kano a alors eu l'idée de projeter Shiro Saigo en balayant ainsi la hanche avancée, ce qui allait devenir harai-goshi[6]. La date de conception de la technique harai-goshi est estimée entre 1882, date de création du Kodokan dont Shiro Saigo fut l'un des premiers élèves, et 1891, date de bannissement de Shiro Saigo pour infraction aux règles du judo kodokan à la suite d'une bagarre générale avec des sumotori.

Formes similaires
Harai-makikomi et Eri-harai-goshi peuvent être considérées comme des variantes d'harai-goshi.