Haras national de Chaouchaoua

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Construction
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Pays
Algérie
Haras national de Chaouchaoua
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Algérie
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Le Haras national de Chaouchaoua (arabe : المركز الوطني لتربية الخيول شاوشاوى) est un établissement voué à la conservation et l'amélioration des races chevalines algériennes, fondé en 1874. Il est désormais un centre de compétences pour les questions relatives à l'élevage et à la garde des équidés.

Le Haras national de Chaouchaoua a été créé en 1874 par le Ministère français de la Guerre[1], sous le nom de « jumenterie de Tiaret »[2]. Sa mission d'origine est de fournir l'armée française en chevaux[2]. Il fait naître jusqu'à 22 000 poulains par an au début du XXe siècle, qu'il s'agisse de montures militaires (Barbe, Arabe et Arabe-Barbe) ou de chevaux de travail agricole[2].

Lors de l'indépendance de l'Algérie en 1962, Chaouchaoua devient un haras national algérien[2]. La mécanisation diminue drastiquement ses activités et le nombre de chevaux hébergés, qui tombe à 208 (dont une moitié de Pur-sang arabes) fin 2018[2],[3].

En 2022, le haras de Chaouchaoua signe un partenariat pour disposer de 190 ovins de la race Rambi, race régionale, pour un rendu de 800 têtes d'ici à 2025 pour commercialiser leur viande et leur lait ainsi que 10 vaches dont le cheptel est prévu pour atteindre les 70 têtes d'ici à 3 ans[4].

Le haras de Chaouchaoua comprend 610 hectares, alors qu’il dépassait les 1 200 hectares au début des années 2000[5]. Il comprend encore 56 employés en 2023[5].

Activités

Notes et références

Voir aussi

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