Harcèlement sexuel en droit marocain

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En droit marocain, le harcèlement sexuel des femmes au travail est condamné dans les espaces publics depuis 2018[1],[2].

Au Maroc où près de deux femmes sur trois sont victimes de violences, les attouchements sur les femmes et les jeunes filles dans les transports en commun sont fréquents alors que les hommes, adultes ou adolescents, agissent dans une grande impunité. Une majorité d'hommes et de femmes pensent que les hommes doivent être durs[3].

Cependant, les agressions sordides les plus criantes provoquent une forte émotion dans la société, à l'exemple de viols conjugaux ou par des bandes organisées, dont les membres n'hésitent pas à séquestrer des femmes pendant plusieurs jours. Les médias se font l'écho de ces pratiques odieuses ; le hashtag #masaktach je ne me tairai pas » ou « prenez la parole ») relaie les dénonciations. Aux problèmes de comportement sociaux s'ajoutent les lacunes de la réglementation : si elle condamne, elle précise mal comment les autorités doivent réagir ; s'ajoute aussi la corruption, qui rend encore plus aléatoire la défense des femmes[2].

Enquête de 2011

Publiée en 2011 une enquête du Haut-Commissariat au Plan du Maroc intitulée « Enquête Nationale sur la Prévalence de la violence à l’égard des femmes » démontrait que 63% des femmes avaient récemment subi « un acte de violence sous une forme ou sous une autre ». De plus une femme sur trois déclarait avoir subi des abus psychologiques, définis par l’enquête comme « tout acte consistant à dominer ou à isoler une femme, à l’humilier ou à la mettre mal à l’aise ».

Harcèlement sexuel au travail

Loi punissant le harcèlement de rue

Notes et références

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