Hari-kuyō matsuri

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Observé parKanto, Kansai
SignificationOffrande des aiguilles
Commence8 février (ou 8 décembre)
Hari-kuyō
Observé par Kanto, Kansai
Signification Offrande des aiguilles
Commence 8 février (ou 8 décembre)

Hari-kuyō (針供養?, Offrande des aiguilles) est une pratique populaire bouddhiste et shinto qui se déroule autour du dans le Kantō et du à Kyūshū et dans le Kansai[1]. Lors de ce rite, les femmes vont donner en offrande leurs aiguilles brisées, tordues ou rouillées de l'année écoulée. On parle de « don de l'aiguille et de l'épingle[2] », où hari veut dire « aiguille » et kuyô qui est dérivé d'un mot sanskrit, pūjā ou pūjanā, signifie « apporter en offrande[3] ».

Le Hari-kuyō aurait débuté il y a plus de quatre cents ans. Dans les traditions animistes, les objets ainsi que les humains, les animaux, les plantes et les objets sont considérés comme ayant un esprit. Ici, les pratiquants se rendent dans les sanctuaires shinto et les temples bouddhistes pour remercier leurs aiguilles cassées de leurs bons et loyaux services[2]. Jadis les travaux d'aiguille se faisaient plutôt en saison morte quand les travaux des champs n'étaient plus possible. Or le marquait la reprise des travaux agricoles. Cette pratique tirerait son origine du culte d'Awashima, là les aiguilles ne sont pas piquées dans du tofu, mais enterrées dans un monticule dédié après avoir été purifiées[4].

Pratique moderne

Notes et références

Annexes

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