Harriet Löwenhjelm
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| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nationalité | |
| Formation |
École de peinture Carl Wilhelmson (d) |
| Activités | |
| Famille |
Löwenhielm (en) |
| Père |
Gustaf Adolf Löwenhjelm (d) |
| Parentèle |
Marianne Mörner (d) (cousine) |
| Membre de |
Föreningen Svenska Konstnärinnor (d) |
|---|---|
| Personnes liées |
Honorine Hermelin (amie), Elsa Björkman-Goldschmidt (amie), Carl Wilhelmson (mentor), Axel Tallberg (mentor), Harriet Sundström (en) (mentor) |
Harriet Augusta Dorotea Löwenhjelm est une artiste et poètesse suédoise née le à Helsingborg, Suède et morte le à Tranas, Suède.
Harriet Löwenhjelm nait le . Son père le colonel Gustaf Adolf Löwenhjelm (1842–1929) et sa mère Maggie Löwenhjelm, née Dickson (née en 1853)[1]. Elle fait partie d'une fratries de cinq frères et sœurs.
Sa cousine Marianne Mörner l'accompagne lors d'un voyage à Paris ce qui fut une source importante de ses œuvres poétiques[1],[2].
Éducation
Elle suit des études pour devenir enseignante au sein du Séminaire d'Anna Sandström à Stockholm, où elle fréquente l'auteure Elsa Björkman-Goldschmidt[3],[4].
Elle fréquente ensuite de 1909 à 1911, l'école de dessin de Kerstin Cardon (en) et l'Académie Valand (en), où elle a pour professeur Carl Wilhelmson.
Production littéraire
Certains des poèmes les plus connus de Löwenhjelm sont Jakt på fågel, Tag mig., Håll mig., Smek mig sakta. et Béatrice-Aurore, mis en musique par le compositeur suédois Hjalmar Casserman. Ses poèmes étaient à l'origine conçus comme des « illustrations » de ses dessins[3].
Ses poèmes plus tardifs sont emplis d'une conscience de la mort, avec une dimension religieuse approfondie, probablement due à la tuberculose qu'elle contracte dès ses jeunes années.
Les poèmes de Löwenhjelm ont tous été publiés à titre posthume en 1919. Son amie Elsa Björkman-Goldschmidt est désigné comme légataire de son héritage littéraire et artistique. Björkman permettra la publication des poèmes et des lettres de Löwenhjelm et écrit la première biographie consacrée à Löwenhjelm[3].
Mort
Elle meurt en 1918 au sanatorium de Romanäs à Tranås des suites de la tuberculose[5].
