Harriet Löwenhjelm

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Naissance
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Paroisse Sainte-Marie de Helsingborg (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 31 ans)
Paroisse de Säby, diocèse de Linköping (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
École de peinture Carl Wilhelmson (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Harriet Löwenhjelm
Biographie
Naissance
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Paroisse Sainte-Marie de Helsingborg (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 31 ans)
Paroisse de Säby, diocèse de Linköping (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
École de peinture Carl Wilhelmson (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Famille
Löwenhielm (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Gustaf Adolf Löwenhjelm (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Marianne Mörner (d) (cousine)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Föreningen Svenska Konstnärinnor (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Personnes liées
Honorine Hermelin (amie), Elsa Björkman-Goldschmidt (amie), Carl Wilhelmson (mentor), Axel Tallberg (mentor), Harriet Sundström (en) (mentor)Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales
Beatrice-Aurore (d), Tag mig. Håll mig. Smek mig sakta (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Harriet Augusta Dorotea Löwenhjelm est une artiste et poètesse suédoise née le à Helsingborg, Suède et morte le à Tranas, Suède.

Harriet Löwenhjelm nait le . Son père le colonel Gustaf Adolf Löwenhjelm (1842–1929) et sa mère Maggie Löwenhjelm, née Dickson (née en 1853)[1]. Elle fait partie d'une fratries de cinq frères et sœurs.

Sa cousine Marianne Mörner l'accompagne lors d'un voyage à Paris ce qui fut une source importante de ses œuvres poétiques[1],[2].

Éducation

Elle suit des études pour devenir enseignante au sein du Séminaire d'Anna Sandström à Stockholm, où elle fréquente l'auteure Elsa Björkman-Goldschmidt[3],[4].

Elle fréquente ensuite de 1909 à 1911, l'école de dessin de Kerstin Cardon (en) et l'Académie Valand (en), où elle a pour professeur Carl Wilhelmson.

Production littéraire

Certains des poèmes les plus connus de Löwenhjelm sont Jakt på fågel, Tag mig., Håll mig., Smek mig sakta. et Béatrice-Aurore, mis en musique par le compositeur suédois Hjalmar Casserman. Ses poèmes étaient à l'origine conçus comme des « illustrations » de ses dessins[3].

Ses poèmes plus tardifs sont emplis d'une conscience de la mort, avec une dimension religieuse approfondie, probablement due à la tuberculose qu'elle contracte dès ses jeunes années.

Les poèmes de Löwenhjelm ont tous été publiés à titre posthume en 1919. Son amie Elsa Björkman-Goldschmidt est désigné comme légataire de son héritage littéraire et artistique. Björkman permettra la publication des poèmes et des lettres de Löwenhjelm et écrit la première biographie consacrée à Löwenhjelm[3].

Mort

Elle meurt en 1918 au sanatorium de Romanäs à Tranås des suites de la tuberculose[5].

Ouvrages

  • Illustration de sa main de son recueil Dikter med dem tillhörande teckningar
    Dikter med dem tillhörande teckningar (1919)
  • Brev och dikter (1952)
  • Harriet Löwenhjelms bönbok (Manuscrits publiés à titre posthume en 1963)

Bibliographie

Références

Liens externes

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