Il est nommé chef de la police de la République islamique d'Iran en 1997[3]. Promoteur d'une ligne dure, il renforce les effectifs de la police. C'est sous son commandement que s'est déroulé une répression mortelle contre des manifestations étudiantes pro-démocratie entraînant la mort de plusieurs étudiants le lors de l'assaut qu'il ordonne contre la cité universitaire de Téhéran[4]. Cette répression est suivie d'arrestations massives[1]. Des manifestations étudiantes demandent sa démission[5]. Lui-même annonce que 98 policiers impliqués dans ces raids ont été arrêtés. Il est finalement démis de ses fonctions le après une enquête montrant sa responsabilité dans la répression. Il est remplacé par le général Mohammad Ghalibaf[4]. Le , il est renvoyé par l'ayatollah Khamenei mais dans le même temps, le régime iranien condamne à la prison sans procès les deux avocats des étudiants blessés[4],[6].
Durant sa retraite, il reste une figure influente en figurant, avec le général Yahya Rahim Safavi et le général Ali Shahbazi dans le Centre des conseillers militaires de l'ayatollah Khameinei[7].
↑(en) Mehdi Khalaji, «Supreme Succession. Who Will Lead Post-Khamenei Iran?», The Washington Institute for Near East Policy, vol.Policy Focus #117, (lire en ligne, consulté le )