Hemali Bhuta intègre dans ses sculptures et installations des matériaux organiques qui se décomposent au fil du temps, tels que le caoutchouc, le coton, les brindilles et le tissu. Elle s'inspire de la vie quotidienne, des gestes traditionnels, des objets domestiques, des rituels[2].
En 2017, Hemali Bhuta présente sa première exposition personnelle en France, au Centre international d’art et du paysage de Vassivière. Elle réalise un ensemble de sculptures qui font références à des techniques traditionnelles en voie de disparation et à la valeur sociale de l'or. Le titre de l'exposition Subarnarekha est le nom du fleuve qui marque la partition de 1947 entre l'Inde et le Bengale. Les sculptures sont réalisées à partir de matières organiques et naturelles: savon, glycérine, colorants alimentaires, cire d’abeilles, paraffine, encens, curcuma, sable et plaques d'acier[3]. Ces œuvres font également référence au passé aurifère du Limousin et à l'extraction du granit et du gneiss[4].
Expositions
The Hangover of Agarlum, Project 88, Mumbai, 2010
Point-Shift and Quoted Objects, Project 88, Mumbai, 2012-2013