Henri-Blaise Chassaing
docteur et homme politique français
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Henri-Blaise Chassaing, né le à Paris et mort le à Saint-Maur-des-Fossés[1], est un médecin et homme politique français d'orientation radical-socialiste.
22 mai 1898
| Henri-Blaise Chassaing | |
Henri-Blaise Chassaing vers 1885 | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (12 ans, 6 mois et 19 jours) |
|
| Élection | 22 septembre 1889 |
| Réélection | 3 septembre 1893 22 mai 1898 |
| Circonscription | Seine |
| Législature | Ve, VIe et VIIe (Troisième République) |
| Groupe politique | RRRS |
| Prédécesseur | Gabriel Deville (1re du 4e arrondissement de Paris) |
| Successeur | Auguste Failliot |
| Conseiller général de la Seine | |
| – (15 ans) |
|
| Circonscription | Saint-Merri |
| Prédécesseur | Hippolyte Lainé |
| Successeur | François Opportun |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Ancien 5e arrondissement de Paris |
| Date de décès | (à 52 ans) |
| Lieu de décès | Saint-Maur-des-Fossés |
| Nationalité | Française |
| Profession | médecin |
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Biographie
Né à Paris, d'un père et d'une mère originaires du Puy-de-Dôme, il effectue ses études au Lycée de Clermont tout en étant boursier. Il vient s'installer à Paris et s'engage tôt dans la politique avec ses camarades du Quartier latin (Paris). Dans le même temps, il ouvre son propre cabinet de médecine, rue Vieille-du-Temple[2] et est élu conseiller municipal de Paris en 1884 comme candidat radical socialiste,dans le quartier Saint-Merri. En 1885, il fonde "L'Observatoire météorologique de la Tour Saint-Jacques" dont il fit don plus tard à la ville de Paris. Il est le fondateur de la "Société d'hygiène de l'Enfance" et l'un des introducteur en France de la pratique de la crémation[3].
Réélu en 1887, il devient député de la deuxième circonscription du quatrième arrondissement de Paris lors des élections législatives de 1889 en battant son concurrent boulangiste Jules Thiessé. Il siège au sein du groupe ouvrier, jusqu'en 1893, puis au sein du « groupe parlementaire socialiste »[4],[5]. Il le demeure jusqu'en 1902, date à laquelle il est battu par un candidat nationaliste.

Il meurt en 1908 et ses cendres reposent dans la 86e division du cimetière du Père-Lachaise.
Sources
- « Henri-Blaise Chassaing », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition]