A La Libération, il retourne à son poste de rabbin de la Synagogue des Tournelles, jusqu'à son décès, le .
Le grand rabbin de Paris Julien Weill fait son éloge funèbre.
Le rabbin David Feuerwerker lui succède comme rabbin aux Tournelles.
Vu l'état du judaïsme français à la fin de la guerre, le grand rabbin Julien Weill fait partie d'un groupe qui se penche sur la question de l'introduction du français dans les prières. Ce groupe inclut: Georges Wormser, le grand rabbin Maurice Liber, le rabbin Henri-Léon Champagne, Robert Gamzon, Edmond Fleg et Léon Meiss[2].