En 1434 il devient recteur de l'autel Saint-Silvestre à la cathédrale de Sion. En 1435 il devient chanoine puis de 1435 à 1453, doyen du chapitre de Sion. Il est également curé de Loèche de 1443 à 1453). Il participe au Concile de Bâle en 1439[3].
Épiscopat
Il est élu évêque en 1451. Entre 1452 et 1454, l'inquisiteur Raymond de Rue lui apporte son aide pour la confirmation de son élection à Rome par le pape Nicolas V. Il fallait en effet que le cardinal Guillaume-Hugues d'Estaing, le candidat de la papauté se désiste au préalable.
En 1451 Il obtient la révocation des articles de Naters, que Guillaume VI de Rarogne avait négocié en 1446. Ces accords avaient apporté la paix entre les patriotes valaisans et l'évêque de Sion en séparant les pouvoirs de la justice de la juridiction épiscopale de Sion[4].
↑ Christine Payot, «Agnès Crittin Une paroissienne de Bagnes accusée de sorcellerie au XVe siècle», Les Echos de Saint-Maurice, (lire en ligne)
Voir aussi
Bibliographie
Patrick Braun, Brigitte Degler-Spengler, Elsanne Gilomen-Schenkel, Helvetia Sacra: Section I, vol.5: Archidiocèses et diocèses V, Bâle, Helbing Lichtenhahn Verlag, , 564p. (ISBN3-7190-1595-5, lire en ligne[PDF]).