Henri Austruy

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Henri Austruy
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Vue de la sépulture.

Henri Austruy, né le à Cuzorn et mort le à Paris, est un avocat, écrivain et journaliste français.

Fils de Jean-Émile Austruy, ingénieur, maître de forges et directeur de la Société des mines du Sud-Ouest, et de Marie-Émilie Pouzol[1], Henri Austruy entreprend des études de droit, puis est nommé avocat à la Cour d’appel de Paris. Il collabore à La Nouvelle Revue à partir de 1901[2], en devient le directeur en 1913[3], au moins jusqu'en 1940.

Vers 1903, il se lance dans l'écriture de comédies et fait quelques traductions. Dans la revue qu'il dirige, il publie entre autres de nombreux contes à caractère fantastique.

Il est l'auteur de deux romans singuliers. Le premier, L’Eupantophone, paru d'abord chez Flammarion en 1905, s'inscrit dans la veine du merveilleux scientifique, qui met en scène une machine destinée à lire des textes et des lunettes capables de rendre la vue aux non-voyants. Le second, L’Ère Petitpaon ou la paix universelle, paru en 1906 chez Louis Michaud, dans la veine satirique et fantaisiste, raconte comment un président de la République française, fou d'opéra, cherche à mettre fin à la guerre par le jeu, quand une pandémie met à mal ses projets[4].

En , il est nommé chevalier de la Légion d'honneur, sur les recommandations de Pierre-Barthélemy Gheusi[1].

À partir de 1930, il tient la chronique théâtrale dans Le Petit Provençal, jusqu'en 1936.

En , il est promu officier de la Légion d'honneur[1].

Il meurt le dans le 9e arrondissement de Paris.

Écrits publiés

Notes et références

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