Henri Avenel
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| Administrateur Le Petit Bleu de Paris | |
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| Président d'honneur (d) Société d'horticulture de Bougival (d) |
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Henri Mayer |
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Association des journalistes républicains Association des journalistes parisiens (d) |
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Henri Avenel, né Mayer le à Paris 6e et mort le à Paris 9e, est un journaliste et historien de la presse français.
Fils adoptif du poète chansonnier Paul Avenel[a], il a débuté comme secrétaire d’Eugène Spuller qui lui avait donné le gout et le respect de cette presse dans laquelle il a fait ses débuts, vers 1875, en collaborant notamment à la République française de Léon Gambetta, au Voltaire, à l’Événement[1].
En 1888, il prend la direction de l’Annuaire de la presse française, fondé par Émile Mermet en 1880, et l’a amélioré à plusieurs titres, notamment en y ajoutant un service politique[2]. Il a été, de 1901 à 1903, le directeur-administrateur du Petit Bleu de Paris, dont la formule moderne a inspiré bon nombre de confrères. Il a ensuite imaginé et rédigé l’Annuaire de la presse, utile ouvrage continué par Paul Bluysen, qui a fait de lui un des journalistes les plus connus de Paris[3].
Écrivain consciencieux, républicain éprouvé, homme aimable et courtois, ce journaliste, qui adorait son métier et en avait le respect, il s’en est fait l’historiographe, employant les rares loisirs que lui laissait la tâche considérable de la rédaction de l’Annuaire de la presse à écrire des ouvrages sur les journalistes et le journalisme[1]. Il a publié notamment une monumentale Histoire de la presse depuis 1789 à 1900, et un volume sur le Président Loubet[4].
Ayant publié, à l’occasion de l’Exposition universelle de 1900, une Histoire de la presse, savamment documentée, on faisait souvent appel à sa compétence sur la question. Peu de jours avant sa mort subite, terrassé par une congestion pulmonaire, il faisait encore une conférence sur le journalisme fort remarquée aux élèves de l’École pratique des hautes études[3].
Membre de l’Association des journalistes républicains et de l’Association des journalistes parisiens[5], il a également été président d’honneur de la Société d’horticulture de Bougival[6]. Il repose au cimetière du Montparnasse[7].