En , il réussit le concours d'entrée à l'École polytechnique dont il sera exclu un temps en 1832 pour sa participation à une insurrection républicaine[1]. Il en sort sous-lieutenant d’artillerie en 1833 et participe à la conquête de l’Algérie de 1836 à 1838, sous les ordres du maréchal Bertrand Clauzel[1],[2]: cité dans un rapport du général, il est fait chevalier de la Légion d'Honneur le et sera ensuite nommé capitaine en 1839[1],[3].
Après la révolution de 1848, il est élu représentant de l’Indre aux élections à l’Assemblée constituante du (3e des 7 représentants avec 39 477 voix)[4]. Il siège dans les rangs des républicains modérés, votant tantôt avec la droite, tantôt avec la gauche. Proche du général Cavaignac, membre de son état-major lors des journées de juin[3], il s’oppose à Louis-Napoléon Bonaparte[1] qui lui en tiendra rigueur par la suite[5].
123Bernard Moreau, Marianne bâillonnée: les républicains de l’Indre et le coup d’État du 2 décembre 1851, Points d’Æncrage, Chaillac, 2002, p.105. (ISBN2-911853-05-9)