Henri Boucoiran
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Moussac (Gard)
Bourg-en-Bresse (Ain)
| Préfet de l'Ain | |
|---|---|
| - | |
Georges Dupoizat de Villemont (d) Roger Ninin (d) | |
| Préfet de Lot-et-Garonne | |
| - | |
Francis Laborde (d) Paul Feuilloley (d) | |
| Directeur central des renseignements généraux | |
| - | |
Jules Plettner (d) | |
| Président Le Gard à Paris (d) | |
Édouard Cadenet (d) André-Louis Chadeau (d) |
| Naissance | Moussac (Gard) |
|---|---|
| Décès |
(à 61 ans) Bourg-en-Bresse (Ain) |
| Nom de naissance |
Henri Jean Boucoiran |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités | |
| Père |
Sylvain Boucoiran (d) |
| Mère |
Anna Boucoiran (d) |
| Fratrie | |
| Conjoint |
Huguette Boucoiran (d) |
| Enfants |
| Membre de |
Le Gard à Paris (d) |
|---|---|
| Distinctions |
Henri Boucoiran, né le à Moussac et mort le [1] à Bourg-en-Bresse, est un haut fonctionnaire français et un résistant de la Seconde Guerre mondiale[2],[3]. Il meurt en fonction en 1975 alors qu'il est préfet de l'Ain.
Il est licencié en droit de la faculté de droit de Montpellier[2].
Dès le début de la guerre, il est fait prisonnier : il est libéré en 1942[3]. À sa libération, il est commissaire de police[3]. Il profite de cette position pour résister au sein du réseau de résistance Nap (Noyautage des Administrations Publiques)[3]. Il est finalement arrêté par la Gestapo et déporté vers Buchenwald puis vers Flossenbürg[3].
Carrière après la guerre
Il est successivement chef du service central de la police de l'air, des frontières et des chemins de fer (1958), contrôleur général (1959) puis directeur des renseignements généraux (1963)[3]. Il devient par la suite préfet de Lot-et-Garonne de 1968 à puis préfet de l'Ain de à sa mort[3].