Henri Buguet
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Médaille d'or à l'exposition de 1808 |
Henri Buguet, né à Fresnes-sur-Marne le et décédé à Paris dans le 5e arrondissement (ancien 12e) le [4] est un peintre, graveur, caricaturiste et illustrateur français, élève de Pierre Peyron et de Jacques-Louis David.
Henri Buguet naît à Fresnes-sur-Marne le [5], fils de Jacques Buguet, concierge au château de Fresnes-sur-Marne, et de Marie Catherine née Tétu.
Il a un fils, Jean Henri Buguet, né à Paris le [6]. Le , il épouse Marie Dufaut[7] avec laquelle il a une fille, Marie Suzanne Désirée Buguet, née le au 5 rue des Ursulines à Saint-Germain-en-Laye[8].
Selon le Bénézit, « il enseigna le dessin au pensionnat de Mme Campan, à Saint-Germain-en-Laye. À partir de 1802, il envoya au Salon des portraits, des scènes historiques ou mythologiques. En 1817, il peignit pour le Château de Pau François 1er armé chevalier par Bayard. Ses portraits de Napoléon Ier, de Louis XVIII et de Charles X ont été gravés par Noël François Bertrand. Il a exécuté quelques lithographies et est mort à Paris vers 1833[9]. »
La notice du Dictionnaire des artistes de l'École française au XIXe siècle donne :
« Buguet (Henri), peintre d'histoire, Paris, r. Soufflot, 1 ; né à Fresne (Seine-et-Marne), en 1761; él. de David. Ses principaux ouvrages exposés au M. R[10]. sont : en 1812, Céphale et Procris, 7 p. sur 6; en 1806, Psyché montrant son palais à ses sœurs, et leur faisant des présens, dessin de 2 p. 6 po. sur 3 p.; Un portrait de M. de Rougemont de Lovemberg, 6p. sur 5; en 1808, Godefroi de Bouillon faisant tirer au sort les noms des chevaliers qui doivent défendre Armide, en 1810, Jeanne d'Arc présentant à Charles Vll le général Talbot fait prisonnier, 4 p. sur 6; en 1812, Molière consultant sa servante , 21 po. sur 18; en 1814, Une entrevue de Henri IV et de Gabrielle, même dimension que le précédent ; en 1817, François Ier armé chevalier par Bayard, 4 p. sur 5 (M. I.) , pour la ville de Pau ; Portraits de Louis XVIII et de Charles X, gravés par Nicolas Bertrand. Il a en outre exp., en 1830, au Lux[11]. Leçon de morale d'une mère à son fils ; Derniers momens d'un Musulman voyant le paradis de Mahomet. Cet artiste a obtenu une méd. d'or à l'exposition de 1808, pour son tableau de Godefroi de Bouillon. Il tient atelier d'élèves. »
— Charles Gabet, Dictionnaire des artistes de l'École française au XIXe siècle, Paris, Vergne, 1831.


